Le microcrédit pour les nuls : un beau week-end organisé par Babyloan
Le 20 octobre 2010 | Par Nathalie
Voyageuse dans l'âme et jeune maman, j'aspire à me/à vous poser toujours plus de questions pour aller vers un bonheur responsable, simple, économique et écologique !
Connaissez-vous le microcrédit solidaire ?
Aujourd’hui, en France, lorsque l’on veut se lancer dans un commerce, monter son entreprise ou construire sa maison, on va à la banque et on peut emprunter des sommes importantes de plusieurs milliers d’euros avec des garanties. Dans les pays défavorisés et très pauvres (souvent du sud) comme le Bangladesh, le Cambodge, Madagascar … L’argent n’a pas la même valeur ni les même proportions et il suffit parfois de quelques dollars pour aider un entrepreneur ou une mère de famille à voir le bout du tunnel. Le microcrédit solidaire, c’est donc le prêt de très petites sommes avec des taux d’intérêt très bas ou nuls à des personnes qui ne peuvent pas accéder aux services de banques classiques.

C’est le professeur Muhammad Yunnus (dont je vous recommande la lecture du livre « Vers un monde sans pauvreté » ), originaire du Bangladesh, qui a développé le microcrédit durant les 30 dernières années, avec notamment la création de la Grameen Banque.

En France, nous avons Babyloan, une entreprise jeune, dynamique et pleine de bonnes idées qui offre la possibilité de prêter de l’argent à des familles et des entrepreneurs en Asie, Afrique, Amérique du Sud et bientôt en France ! Il suffit de s’inscrire sur leur site internet, de se créer un compte et de choisir les projets que l’on souhaite soutenir. On peut prêter de très petites sommes ou financer tout un projet. L’entrepreneur (qui est à plus de 90% une entrepreneuse) vous rembourse dans un délai allant de quelques semaines à quelques mois. Une fois l’argent de retour, vous pouvez le réinvestir (ce que font beaucoup de Babyloaniens) ou vous pouvez choisir de le récupérer (il n’y a pas de gain).
Les rencontres de Babyloan
Pour la troisième année consécutive, les « rencontres Balyloan » ont eu lieu cette année au jardin d’acclimatation de Paris. On a parlé économie sociale et solidaire, outils pour changer le monde et les consciences, entrepreneuriat, bonnes idées et surtout on a passé un très agréable moment tous ensemble.

Le weekend a débuté dès vendredi, avec une soirée pour les étudiants à propos des métiers autour des nouvelles solidarités. On a également parlé des tours du monde solidaires (je devais m’y rendre et puis je m’y suis prise trop tard !). Les interventions tout au long du weekend s’articulaient entre des conférences dans une belle et grande salle et des ateliers en parallèle, dans la verrière du jardin d’acclimatation.
Le samedi, j’ai assisté à une conférence très intéressante à propos du web et des liens que les réseaux sociaux peuvent tisser entre les individus. Web solidaire, social business et micro finance… Les conférences étaient rythmées et réalisées par des intervenants de qualité. J’ai ensuite fais un tour du côté des ateliers, où j’ai fait le plein de livres sur les thématiques abordées durant le weekend, fais connaissance ou redécouvert Solidaires du monde, Reporters d’Espoirs, la marque Ethiquable (et leurs fantastiques chocolats …), HumanoPole, Ashoka, Youphil … Et plein d’autres !
Le dimanche était réservé aux plus petits avec la conférence interdite aux adultes et une présentation du tour du monde de Laurent de Cherisey et sa famille à la recherche des passeurs d’espoirs.
Ce que j’ai aimé
J’ai apprécié l’ambiance décontractée et très chaleureuse qui régnait sur les ateliers et pendant les conférences. Je ne m’attendais pas à tant de bonnes idées de la part des organisateurs, qui avaient même créé un petit jeu sous forme de coupons à collectionner en participant à des ateliers et qui donnaient le droit à quelques carrés de chocolat, des jus de fruit bios et la possibilité de gagner des « cartes de prêt » sur Babyloan et des petits cadeaux lors d’une tombola (j’ai gagné un sac et mangé un chocolat, chouette ! ). Il y avait aussi des grapheurs, qui exécutaient une fresque très sympa sur la pelouse devant la verrière.
Photo de Babyloan
Ce que j’ai retenu
Personnellement, je me suis focalisée sur les sujets qui m’intéressent, comme notamment le rôle d’internet dans la solidarité et le social. J’ai entendu beaucoup de réflexions très intéressantes, sur l’importance des réseaux sociaux et leur aussi sur leur remise en question. Les outils sont à notre disposition, mais j’ai senti un questionnement sur l’usage qui en est fait actuellement. Par exemple, serait-il pertinent de créer un Facebook du web solidaire ou doit-on se baser sur les outils existant pour susciter l’intérêt des futurs préteurs/donateurs ?
On a aussi parlé de la fracture numérique et de sa répercution sur la générosité. Très succinctement, on s’aperçoit que la générosité s’exprime mieux lorsque le résultat de l’action est visible. De la même manière, on assiste à un développement fulgurant des mobiles connectés à internet (plus que les ordis) dans les pays du sud et on se demande comment connecter ces deux constats pour encourager la solidarité ? Par exemple avec des applications et autres plateformes permettant de communiquer avec les bénéficiaires de dons ou de prêt.
Enfin, quelques chiffres à propos de Babyloan : il y a actuellement plus de 7000 membres dans 115 pays, 3700 familles et structures bénéficiaires de prêts (environ 20 000 personnes) dans 8 pays et plus d’un million d’euro de prêté. Des chiffres très prometteurs et qui me donnent envie de prêter encore plus !
J’ai découvert Babyloan à l’occasion de mon voyage, alors que je cherchais un moyen utile de dépenser les 200 euros de compensation carbone que j’avais calculé. J’ai choisi d’investir ces 200 euros chez eux, car je sais qu’ils viennent en aide à de vraies personnes qui ont de vraies besoins (contrairement à mon doute personnel concernant la compensation carbone et le fait de donner l’argent à des structures qui plantent des arbres). Le prêt a en plus cet avantage qu’il est temporaire, l’argent revient et peut donc ensuite repartir pour aider de nouvelles personnes. De penser que certains sont au bord du gouffre car il leur manque 27 dollars (CF le livre de Yunus) me retourne l’estomac et pourtant c’est vrai. Le microcrédit est une première réponse à ce constat. Et vous, qu’en pensez-vous ? Est-ce que vous prêtez ?
Idée de cadeau de Noël ! Si vous n’avez besoin de rien pour Noël, demandez à vos amis et parents de vous offrir des passeports cadeaux de prêt chez Babyloan, dans une association ou fondation.
++ Pour aller plus loin ++
- Le site de Babyloan
- Le site de la Grameen Bank
- Le livre de Muhammad Yunus
- Un article d’Anne-Sophie sur Make Sense
Le microcrédit pour les nuls : un beau week-end organisé par Babyloan
Connaissez-vous le microcrédit solidaire ?
Aujourd’hui, en France, lorsque l’on veut se lancer dans un commerce, monter son entreprise ou construire sa maison, on va à la banque et on peut emprunter des sommes importantes de plusieurs milliers d’euros avec des garanties. Dans les pays défavorisés et très pauvres (souvent du sud) comme le Bangladesh, le Cambodge, Madagascar … L’argent n’a pas la même valeur ni les même proportions et il suffit parfois de quelques dollars pour aider un entrepreneur ou une mère de famille à voir le bout du tunnel. Le microcrédit solidaire, c’est donc le prêt de très petites sommes avec des taux d’intérêt très bas ou nuls à des personnes qui ne peuvent pas accéder aux services de banques classiques.
C’est le professeur Mohamed Yunnus (dont je vous recommande la lecture du livre « Vers un monde sans pauvreté »), originaire du Bangladesh, qui a développé le microcrédit durant les 30 dernières années, avec notamment la création de la Grameen Banque.
En France, nous avons Babyloan, une entreprise jeune, dynamique et pleine de bonnes idées qui offre la possibilité de prêter de l’argent à des familles et des entrepreneurs en Asie, Afrique, Amérique du Sud et bientôt en France ! Il suffit de s’inscrire sur leur site internet, de se créer un compte et de choisir les projets que l’on souhaite soutenir. On peut prêter de très petites sommes ou financer tout un projet. L’entrepreneur (qui est à plus de 90% une entrepreneuse) vous rembourse dans un délai allant de quelques semaines à quelques mois. Une fois l’argent de retour, vous pouvez le réinvestir (ce que font beaucoup de Babyloaniens) ou vous pouvez choisir de le récupérer (il n’y a pas de gain).
Pour la troisième année consécutive, les « rencontres Balyloan » ont eu lieu cette année au jardin d’acclimatation de Paris. On a parlé économie sociale et solidaire, outils pour changer le monde et les consciences, entreprenariat, bonnes idées et surtout on a passé un très agréable moment tous ensemble.
Le weekend a débuté dès vendredi, avec une soirée pour les étudiants à propos des métiers autour des nouvelles solidarités. On a également parlé des tours du monde solidaires (je devais m’y rendre et puis je m’y suis prise trop tard !). Les interventions tout au long du weekend s’articulaient entre des conférences dans une belle et grande salle et des ateliers en parallèle, dans la verrière du jardin d’acclimatation.
Le samedi, j’ai assisté à une conférence très intéressante à propos du web et des liens que les réseaux sociaux peuvent tisser entre les individus. Web solidaire, social business et micro finance … Les conférences étaient rythmées et réalisées par des intervenants de qualité. J’ai ensuite fais un tour du côté des ateliers, où j’ai fait le plein de livres sur les thématiques abordées durant le weekend, fais connaissance ou redécouvert Solidaires du monde, Reporters d’Espoirs, la marque Ethiquable (et leurs fantastiques chocolats …), HumanoPole, Ashoka, Youphil … Et plein d’autres !
Le dimanche était réservé aux plus petits avec la conférence interdite aux adultes et une présentation du tour du monde de Laurent de Cherisey et sa famille à la recherche des passeurs d’espoirs.
Ce que j’ai aimé
J’ai apprécié l’ambiance décontractée et très chaleureuse qui régnait sur les ateliers et pendant les conférences. Je ne m’attendais pas à tant de bonnes idées de la part des organisateurs, qui avait même créé un petit jeu sous forme de coupons à collectionner en participant à des ateliers et qui donnaient le droit à quelques carrés de chocolat, des jus de fruit bios et la possibilité de gagner des « cartes de prêt » sur Babyloan et des petits cadeaux lors d’une tombola (j’ai gagné un sac et mangé un chocolat, chouette ! ). Il y avait aussi des grapheurs, qui exécutaient une fresque très sympa sur la pelouse devant la verrière.
Ce que j’ai retenu
Personnellement, je me suis focalisée sur les sujets qui m’intéressent, comme notamment le rôle d’internet dans la solidarité et le social. J’ai entendu beaucoup de réflexions très intéressantes, sur l’importance des réseaux sociaux et leur aussi sur leur remise en question. Les outils sont à notre disposition, mais j’ai senti un questionnement sur l’usage qui en est fait actuellement. Par exemple, serait-il pertinent de créer un Facebook du web solidaire ou doit-on se baser sur les outils existant pour susciter l’intérêt des futurs préteurs/donateurs ?
On a aussi parlé de la fracture numérique et de sa répercution sur la générosité. Très succinctement, on s’aperçoit que la générosité s’exprime mieux lorsque le résultat de l’action est visible. De la même manière, on assiste à un développement fulgurant des mobiles connectés à internet (plus que les ordis) dans les pays du sud et on se demande comment connecter ces deux constats pour encourager la solidarité ? Par exemple avec des applications et autres plateformes permettant de communiquer avec les bénéficiaires de dons ou de prêt.
Enfin, quelques chiffres à propos de Babyloan : il y a actuellement plus de 7000 membres dans 115 pays, 3700 familles et structures bénéficiaires de prêts (environ 20 000 personnes) dans 8 pays et plus d’un million d’euro de prêté. Des chiffres très prometteurs et qui me donnent envie de prêter encore plus !
J’ai découvert Babyloan à l’occasion de mon voyage, alors que je cherchais un moyen utile de dépenser les 200 euros de compensation carbone que j’avais calculé. J’ai choisi d’investir ces 200 euros chez eux, car je sais qu’ils viennent en aide à de vraies personnes qui ont de vraies besoins (contrairement à mon doute per
Le microcrédit pour les nuls : un beau week-end organisé par Babyloan
Connaissez-vous le microcrédit solidaire ?
Aujourd’hui, en France, lorsque l’on veut se lancer dans un commerce, monter son entreprise ou construire sa maison, on va à la banque et on peut emprunter des sommes importantes de plusieurs milliers d’euros avec des garanties. Dans les pays défavorisés et très pauvres (souvent du sud) comme le Bangladesh, le Cambodge, Madagascar … L’argent n’a pas la même valeur ni les même proportions et il suffit parfois de quelques dollars pour aider un entrepreneur ou une mère de famille à voir le bout du tunnel. Le microcrédit solidaire, c’est donc le prêt de très petites sommes avec des taux d’intérêt très bas ou nuls à des personnes qui ne peuvent pas accéder aux services de banques classiques.
C’est le professeur Mohamed Yunnus (dont je vous recommande la lecture du livre « Vers un monde sans pauvreté »), originaire du Bangladesh, qui a développé le microcrédit durant les 30 dernières années, avec notamment la création de la Grameen Banque.
En France, nous avons Babyloan, une entreprise jeune, dynamique et pleine de bonnes idées qui offre la possibilité de prêter de l’argent à des familles et des entrepreneurs en Asie, Afrique, Amérique du Sud et bientôt en France ! Il suffit de s’inscrire sur leur site internet, de se créer un compte et de choisir les projets que l’on souhaite soutenir. On peut prêter de très petites sommes ou financer tout un projet. L’entrepreneur (qui est à plus de 90% une entrepreneuse) vous rembourse dans un délai allant de quelques semaines à quelques mois. Une fois l’argent de retour, vous pouvez le réinvestir (ce que font beaucoup de Babyloaniens) ou vous pouvez choisir de le récupérer (il n’y a pas de gain).
Pour la troisième année consécutive, les « rencontres Balyloan » ont eu lieu cette année au jardin d’acclimatation de Paris. On a parlé économie sociale et solidaire, outils pour changer le monde et les consciences, entreprenariat, bonnes idées et surtout on a passé un très agréable moment tous ensemble.
Le weekend a débuté dès vendredi, avec une soirée pour les étudiants à propos des métiers autour des nouvelles solidarités. On a également parlé des tours du monde solidaires (je devais m’y rendre et puis je m’y suis prise trop tard !). Les interventions tout au long du weekend s’articulaient entre des conférences dans une belle et grande salle et des ateliers en parallèle, dans la verrière du jardin d’acclimatation.
Le samedi, j’ai assisté à une conférence très intéressante à propos du web et des liens que les réseaux sociaux peuvent tisser entre les individus. Web solidaire, social business et micro finance … Les conférences étaient rythmées et réalisées par des intervenants de qualité. J’ai ensuite fais un tour du côté des ateliers, où j’ai fait le plein de livres sur les thématiques abordées durant le weekend, fais connaissance ou redécouvert Solidaires du monde, Reporters d’Espoirs, la marque Ethiquable (et leurs fantastiques chocolats …), HumanoPole, Ashoka, Youphil … Et plein d’autres !
Le dimanche était réservé aux plus petits avec la conférence interdite aux adultes et une présentation du tour du monde de Laurent de Cherisey et sa famille à la recherche des passeurs d’espoirs.
Ce que j’ai aimé
J’ai apprécié l’ambiance décontractée et très chaleureuse qui régnait sur les ateliers et pendant les conférences. Je ne m’attendais pas à tant de bonnes idées de la part des organisateurs, qui avait même créé un petit jeu sous forme de coupons à collectionner en participant à des ateliers et qui donnaient le droit à quelques carrés de chocolat, des jus de fruit bios et la possibilité de gagner des « cartes de prêt » sur Babyloan et des petits cadeaux lors d’une tombola (j’ai gagné un sac et mangé un chocolat, chouette ! ). Il y avait aussi des grapheurs, qui exécutaient une fresque très sympa sur la pelouse devant la verrière.
Ce que j’ai retenu
Personnellement, je me suis focalisée sur les sujets qui m’intéressent, comme notamment le rôle d’internet dans la solidarité et le social. J’ai entendu beaucoup de réflexions très intéressantes, sur l’importance des réseaux sociaux et leur aussi sur leur remise en question. Les outils sont à notre disposition, mais j’ai senti un questionnement sur l’usage qui en est fait actuellement. Par exemple, serait-il pertinent de créer un Facebook du web solidaire ou doit-on se baser sur les outils existant pour susciter l’intérêt des futurs préteurs/donateurs ?
On a aussi parlé de la fracture numérique et de sa répercution sur la générosité. Très succinctement, on s’aperçoit que la générosité s’exprime mieux lorsque le résultat de l’action est visible. De la même manière, on assiste à un développement fulgurant des mobiles connectés à internet (plus que les ordis) dans les pays du sud et on se demande comment connecter ces deux constats pour encourager la solidarité ? Par exemple avec des applications et autres plateformes permettant de communiquer avec les bénéficiaires de dons ou de prêt.
Enfin, quelques chiffres à propos de Babyloan : il y a actuellement plus de 7000 membres dans 115 pays, 3700 familles et structures bénéficiaires de prêts (environ 20 000 personnes) dans 8 pays et plus d’un million d’euro de prêté. Des chiffres très prometteurs et qui me donnent envie de prêter encore plus !
J’ai découvert Babyloan à l’occasion de mon voyage, alors que je cherchais un moyen utile de dépenser les 200 euros de compensation carbone que j’avais calculé. J’ai choisi d’investir ces 200 euros chez eux, car je sais qu’ils viennent en aide à de vraies personnes qui ont de vraies besoins (contrairement à mon doute personnel concernant la compensation carbone et le fait de donner l’argent à des structures qui plantent des arbres). Le prêt a en plus cet avantage qu’il est temporaire, l’argent revient et peut donc ensuite repartir pour aider de nouvelles personnes. De penser que certains sont au bord du gouffre car il leur manque 27 dollars (CF le livre de Yunus) me retourne l’estomac et pourtant c’est vrai. Le microcrédit est une première réponse à ce constat. Et vous, qu’en pensez-vous ? Est-ce que vous prêtez ?
Idée de cadeau de Noël ! Si vous n’avez besoin de rien pour Noël, demandez à vos amis et parents de vous offrir des passeports cadeaux de prêt chez Babyloan, dans une association ou fondation.
sonnel concernant la compensation carbone et le fait de donner l’argent à des structures qui plantent des arbres). Le prêt a en plus cet avantage qu’il est temporaire, l’argent revient et peut donc ensuite repartir pour aider de nouvelles personnes. De penser que certains sont au bord du gouffre car il leur manque 27 dollars (CF le livre de Yunus) me retourne l’estomac et pourtant c’est vrai. Le microcrédit est une première réponse à ce constat. Et vous, qu’en pensez-vous ? Est-ce que vous prêtez ?
Idée de cadeau de Noël ! Si vous n’avez besoin de rien pour Noël, demandez à vos amis et parents de vous offrir des passeports cadeaux de prêt chez Babyloan, dans une association ou fondation.






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J’avais déjà lu plusieurs articles ou sites sur les micro-crédits mais je ne connaissais pas Babyloan… je vais aller voir leur site de plus près!
Ou de plus prêt ? Ahahahaah, désolée je suis d’humeur festive … ;o) Ils sont supers Babyloan !
Merci pour ce bel article!
au plaisir de vous revoir aux prochains evenements organisés par Babyloan !
Cela fait longtemps que nous voulons aider des porteurs de projet par le microcrédit. Je connais Babyloan depuis sa création, il faut vraiment qu’on se lance ! Ton article nous donne encore plus envie, merci pour le coup de pouce !
Et hop, un petit lien à ajouter je crois sur les rencontres!:-)
http://educationaudeveloppement.solidairesdumonde.org/archive/2010/10/25/conference-interdite-aux-adultes-lors-des-rencontres-de-baby.html
[...] c’est encore mieux ! C’est ainsi que fonctionne le micro-crédit dont vous avait parlé Nathalie il y a quelques temps. Le micro-crédit permet de faire circuler les richesses, donne vie à des [...]
[...] Vous connaissez déjà le concept de micro-crédit et les initiatives menées par Babyloan, n’est-ce pas ? Sinon, je vous conseille de lire en préambule l’article de Nathalie “Le microcrédit pour les nuls”. [...]