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8 petites poudres, gouttes et gélules naturelles pour la forme et la santé !


Le 19 octobre 2010 | Par

Nathalie

Ses articles

Voyageuse dans l'âme et jeune maman, j'aspire à me/à vous poser toujours plus de questions pour aller vers un bonheur responsable, simple, économique et écologique !

On ne le dira jamais assez : que ta médecine soit ton alimentation. Même la télévision vous le scande : pour être en bonne santé, mangez et bougez plus. Quoi qu’il en soit, il arrive que l’on ait envie ou besoin de se donner un petit coup de pouce, surtout en ce moment où l’accélération de la rentrée retombe. Le stresse est passé, on se relâche et hop on tombe malade !

Préambule à l’usage de ceux qui crieront au scandale et au manque de contenu scientifique : non, je ne suis pas médecin, ni naturopathe, ni scientifique, juste une consommatrice éclairée et curieuse d’essayer de nouvelles choses que j’aime partager quand elles marchent. Ne vous goinfrez pas de compléments alimentaires, soyez raisonnables et faites des cures de temps en temps si vous en sentez le besoin !

1-) L’antibiotique naturel : l’huile de pépin de pamplemousse.

- Pour quoi faire ? Vous pouvez l’utiliser en cure de prévention, au passage des saisons par exemple ou quand vous sentez un petit coup de froid arriver. Pour toutes les petites infections de la bouche, en gargarisme. Pour tout ce qui concerne le nez et la gorge, mais aussi la santé du cuir chevelu (gouttes dans le shampoing), le visage (acné !), la peau, les ongles … C’est un produit à l’action très large !
- Comment ? Il faut toujours l’utiliser dilué, entre 3 et 15 gouttes dans de l’eau ou dans un jus de fruit. Faites bien attention à prendre un flacon sans benzéthonium et autres produits chimiques.
Le conseil de Nathalie : J’en avais une petite bouteille pendant notre tour du monde et j’ai fait deux cures : une au début et une autre 6 mois plus tard. Je n’ai presque pas été malade du voyage et j’avais la pêche!
++ Un lien avec des explications plus détaillées ++

2-) L’huile d’arbre à thé

- Pour quoi faire ? Un peu la même chose que l’huile de pépin de pamplemousse. Elle a des actions antifongiques, antivirales et antibactériennes.
- Comment ? Vous pouvez l’utiliser pure (juste une goutte ou deux) localement pour les rougeurs, coupures et autres problèmes cutanés (boutons). Vous pouvez également la vaporiser avec un diffuseur d’huile essentielles (attention à ne pas la brûler, ne pas utiliser de brûle parfum par exemple). Vous pouvez aussi  en faire des inhalations si vous êtes malade du nez et de la gorge.
Faites bien attention avec les huiles essentielles, ne les utilisez pas à la légère et surtout pas si vous êtes enceinte. Prenez les toujours bios et naturelles.
Le conseil de Nathalie : Elément indispensable de la trousse à pharmacie. C’est également un bon désinfectant. Les huiles essentielles en voyage ont la particularité d’être petites et de se conserver facilement !
++ Un lien avec des explications plus détaillées ++

3-) La poudre de jus d’orge

- Pour quoi faire ? C’est un antioxydant, qui reminéralise et facilite l’élimination, l’assimilation et la digestion.  Si vous avez des problèmes de transit, c’est très efficace …
- Comment ? En cure, une ou deux cuillères à café le matin à jeun dans un verre d’eau. On peut en prendre dans la journée, mais loin des repas.
Le conseil de Nathalie : Oh oui, vous pouvez faire la moue ! Le goût est assez particulier, alors si vous n’aimez pas, bouchez-vous le nez ou diluez dans une crème au chocolat ;o) C’est très efficace dans les moments de stress, quand l’intestin est tout retourné et capricieux … Les jus d’herbes sont très bons pour la santé, vous pouvez les faire vous-même (car c’est assez cher dans le commerce et en poudre).
++ Un lien avec des explications plus détaillées ++

4-) Gemmothérapie

- Pour quoi faire ? La gemmothérapie, c’est de l’extrait de bourgeons de fleurs et d’arbres. Ce sont des macéras que l’on retrouve souvent dans des complexes qui ont une action en particulier (dépurative, pour la circulation etc …).
- Comment ? En cure. Je vous recommande d’aller voir un naturopathe qui vous orientera vers un bourgeon correspondant à votre terrain. Sinon, vous pouvez demander des conseils à votre magasin bio ou faires des complexes de base comme ceux qui favorisent l’élimination ou sont préconisés en cas de stress ou de fatigue. On prend une quinzaine de gouttes à des heures précises en fonction de l’effet recherché et du bourgeon concerné.
Le conseil de Nathalie : J’ai essayé une cure de bourgeon de cassis et de figuier pendant 20 jours. C’est une association pour les personnes qui cogitent ou stressent trop :o) C’est très efficace ! Dès les premiers jours, je dormais un peu mieux et je me sentais plus sereine.
++ Un lien avec des explications plus détaillées ++

5-) Le charbon végétal activé

- Pour quoi faire ? Le charbon végétal activité est un puissant désintoxiquant.  Il régularise les fonctions intestinales, purifie le corps et permet de repartir du bon pied après une période d’excès ou lorsque l’on veut se défaire d’une dépendance (alcool, tabac, chocolat ?).
- Comment ? En gélules pour faciliter son transport, si vous êtes ballonné ou fatigué après un lourd repas.  Je le préfère en poudre, dans une grosse boite (qui est en plus moins chère). Vous prenez une cuillère à soupe dans un verre d’eau (mélangez bien) et vous avalez en vous bouchant le nez et en fermant les yeux, car la texture est très particulière.
Le conseil de Nathalie : Surtout faites attention si vous prenez la pilule mesdames. Le charbon nettoie tout, y compris les médicaments ! Prenez votre dose au moins 3 heures après l’ingestion d’un médicament. Il n’y a pas de contre-indications, vous pouvez faire des cures de 3 semaines, mais c’est contraignant … Généralement, 4 ou 5 jours suffissent si c’est un trouble digestif. Nous en avions pendant notre voyage et je pense que c’est notre cure préventive qui nous a évité la tourista en Asie du sud-est.
++ Un lien avec des explications plus détaillées ++

6-) Les probiotiques

- Pour quoi faire ? Ce sont des petites bactéries naturellement présentent dans notre corps, mais qui ont tendance à s’affaiblir ou à être détériorées par nos régimes alimentaires et les médicaments. Ce sont les fameuses bonnes bactéries dans le yahourt « bio » de Dan***… :o) C’est un complément très puissant pour fortifier le système immunitaire, préparer sa flore intestinale à du changement (voyage ?), pour se remettre d’aplomb après un traitement médical ou simplement pour avoir moins de ballonnements, un ventre plat etc …
- Comment ?
En gélules ou en poudre. Cela dépend de la marque et du produit. Demandez dans un magasin bio style Naturalia ou Biocoop.
Le conseil de Nathalie : Très efficace après une cure de charbon. On nettoie, puis on remet tout en ordre. Couplé à un peu de sport et plein de légumes c’est la recette garantie pour un automne au top !
++ Un lien avec des explications plus détaillées ++

7-) La propolis

- Pour quoi faire ? La propolis est une substance qui provient de la bouche des petites abeilles … C’est ce qu’elles utilisent comme mortier pour fabriquer les ruches, entre les petites alvéoles. Comme tout ce qui vient des abeilles, c’est un produit de qualité et naturelle. Très utile dans les infections liées à la bouche et au nez. C’est un antiseptique, utile sur les plaies et sur des infections de la peau.
- Comment ? Toutes les formes possibles ! En sirop, en spray, en gomme à mâcher, en gélules … Tout dépend de  votre produit. Vous pouvez le garder et l’utiliser pour régler un problème, ou en cure (comme la gelée royale).
Le conseil de Nathalie : J’ai toujours un petit spray dans mon armoire à pharmacie. Dès que la gorge pique ou brûle, un pshittt et ça va mieux. C’est un produit onéreux, mais vous y gagnerez à prendre de la bonne qualité …
++ Un lien avec des explications plus détaillées ++

8-) Le sirops (ou jus) de bouleau et d’argousier

- Pour quoi faire ? Le jus de bouleau sert à éliminer, à drainer, à purifier. Le jus d’argousier est bourré de vitamines C et aide à garder la pêche.  C’ est un antioxydant, qui revitalise et fortifie le corps.
- Comment ? Le jus de bouleau : En cure de 3 semaines aux changements de saisons ou dès que vous vous sentez « encrassé ». Il purifie le teint et redonne de l’éclat à la peau !  Le jus d’argousier : En cure de 3 semaines, seul ou à la suite de la cure de bouleau. Quand vous vous sentez faible et fatigué ou pour aider votre organisme à reprendre des forces en fin de maladie.
Le conseil de Nathalie : Je suis entrain de faire une cure de jus d’argousier, car je viens d’être malade ! Deux cuillères à soupe dans de l’eau ou un jus de fruit le matin. Le jus de bouleau est recommandé après les fêtes de fin d’année :o)
++ Un lien avec des explications plus détaillées ++

9-) La spiruline

- Pour quoi faire ? La spiruline est une algue bleue, que l’on sèche au soleil pour activer la photosynthèse et que l’on réduit en poudre. Elle est vendue dans les magasins bios (mais moins chère sur internet quand même). On lui prête bon nombre de vertus et c’est l’amie des végétariens et végétaliens. Elle aide à fixer le fer, redonne de la vitalité, augmente l’endurance, la résistance et il parait même que cela fait maigrir ! Quoi qu’il en soi, le goût est très agréable, c’est déjà ça !
- Comment ? Une pointe de poudre ou paillette de spiruline dans la sauce de salade ou sur les légumes cuits à la vapeur. Dans un jus de fruit ou en gélule (je préfère la poudre personnellement). Attention ! Prenez de la spiruline bio car les algues contiennent souvent des métaux lourds, il faut donc faire attention à la provenance … Il existe des producteurs en France, j’en avais croisé un dans le sud-est !
Le conseil de Nathalie : J’ai testé la spiruline au début de notre voyage, dans le Gard. Je ne sais pas si c’est le changement de vie qui m’a redonné de la vitalité ou l’algue bleue, en tout cas j’ai adoré le goût dans la sauce à salade.
++ Un lien avec des explications plus détaillées ++

J’aurais pu aussi vous parler de l’argile, des baies de goji, du chlorure de magnésium, des algues, des graines germées, des huiles, de l’acérola etc … Tiens, on en parlera la prochaine fois !


11 commentaires à “8 petites poudres, gouttes et gélules naturelles pour la forme et la santé !”

  1. Bonjour
    Pour information, nous organisons le 9 décembre à Toulouse, des tables rondes sur les compléments alimentaires. Pour en savoir plus :
    http://www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=2905
    Cordialement

    Sylvie Berthier

  2. Cathou dit :

    Bonjour Nathalie,

    A noter aussi :

    A l’heure où nous bouclons le présent numéro de Diet Infos, le pays reste sur une curieuse impression concernant la grippe A, puisqu’on ne perçoit pas encore très clairement si elle va évoluer vers la pandémie tant redoutée ou si elle apparaîtra finalement comme un pétard mouillé. Lorsque vous lirez ces lignes, sans doute saura-t-on enfin à quoi s’en tenir ; mais pour l’instant, même au risque de paraître saugrenue au cas où battage médiatique se serait effectivement révélé excessif par rapport à la menace réelle, nous avons préféré, à toutes fins utiles, réserver quelques pages aux moyens naturels permettant de résister au virus, en plus du dossier du mois consacré à l’aromathérapie. D’autant que ces quelques conseils de prévention pourraient bien redevenir nécessaires en automne, si l’on en croit les autorités médicales.

    Toutefois, qui croire ? Et que croire ? Déjà, les inévitables rumeurs paranoïdes courent à propos d’une possible volonté politique d’effrayer les populations pour faire oublier la crise ou pour déstocker les antiviraux et donner un coup de pouce à l’industrie pharmaceutique. Bien sûr, lorsqu’on compare les chiffres actuels de ce H1N1 à ceux d’autres fléaux mondiaux comme le paludisme ou le SIDA, ou encore tout simplement à la grippe saisonnière qui fait chaque année environ 50 000 morts, on peut en venir à penser que l’exportation des germes porcins mexicains a constitué un excellent prétexte à une superbe manipulation psychologique de masse : mais d’un autre côté, un virus mutant et extrêmement contagieux demeure indéniablement une menace dont il faut impérativement informer les populations. Aussi ne polémiquerons-nous pas sur ce plan.

    En revanche, il convient de rappeler à quel point les très grandes fermes d’élevage porcins ou aviaires en Amérique et en Asie, parce qu’elles rassemblent d’importants groupes d’animaux sur de petites surfaces, favorisant le mélange et la transmission des virus. Ces espaces, où l’abus de vaccins s’allie à une infernale promiscuité et à l’insalubrité pour recombiner toutes sortes de souches virales avec une facilité déconcertante, représentent la vraie menace épidémiologique qui pèse sur notre époque de mondialisation. L’épisode de La Gloria, au Mexique, où l’une de ces grandes fermes porcines venait de s’installer et où les habitants se plaignaient depuis plusieurs mois d’étranges troubles respiratoires avant de répandre le H1N1 à la surface de la planète, servira t-il d’avertissement aux responsables de ces industrialisations délirantes… et aux consommateurs ?

    La grippe A et sa prévention : antiviraux, stimulants immunitaires et anti-inflammatoires puisés dans les riches ressources de l’aromathérapie, de la phytothérapie et de compléments nutritionnels, comptent sans doute parmi les meilleurs préventifs contre les virus mutants.

    Le type « A » de cette grippe correspond à un virus susceptible à la fois de se répandre très rapidement à l’échelle mondiale, et de muter. Ses mutations, lorsqu’elles se produisent, affectent les protéines de surface, hémagglutines et neuraminidases, et transforment le virus en un autre virus, rendant donc inefficaces les vaccins et la mémoire des synthèses immunitaires. Son nom actuel, « A/H1N1 » indique qu’il s’agit d’un virus mutant avec une hémagglutine de type 1 et une neuraminidase de type 1. Mais s’il change de protéines, les vaccins antigrippaux, sont très loin de protéger à 100% – ne serviront plus à rien.

    C’est pourquoi l’aromathérapie, la phytothérapie et les compléments nutritionnels constituent une alternative extrêmement intéressante pour assurer une bonne prévention face à ces virus mutants.

    Comment résister au virus ?

    Comme son nom l’indique, le H1N1 n’est pas le terrifiant H5N1 de la grippe aviaire. Ce dernier présentait en effet une caractéristique assez monstrueuse puisqu’il provoquait une inflammation exceptionnellement intempestive des voies respiratoires mettant d’autant plus rapidement en danger la vie du sujet que son système immunitaire était dynamique et en bonne santé. Avec le H1N1, en revanche, tout au moins tel qu’il semble se comporter au début du mois de mai, la gravité de la maladie reste, beaucoup plus conventionnellement, inversement proportionnelle à la santé du système immunitaire. En d’autres termes, pour résister à ce virus, mise à part le recours aux antiviraux, mieux vaut avec une bonne immunité, même s’il est aussi conseillé de veiller à éviter l’emballement des processus inflammatoires.

    Pour ce qui concerne la lutte contre le virus, le docteur Donatini, préconise l’emploi des phytothérapiques réputés pour leurs propriétés antivirales, comme par exemple les Reishi, qui, non seulement détruit le virus de la grippe classique, mais diminue aussi les surinfections pulmonaires chez les patients en insuffisance respiratoire. Le docteur Jean-Pierre Willem, lui pensait naturellement que les huiles essentielles sont les plus indiquées pour faire barrage aux virus, et recommande en conséquence « d’en diffuser dans l’atmosphère des habitations et de prendre des capsules antivirales proposées par des laboratoires de produits naturels ». En fait, selon ce grand porte-parole des médecines alternatives, les trois modes d’utilisation des HE, diffusion, frictions et prises par voie orale, devront être combinées pour profiter au mieux des effets protecteurs des huiles essentielles comme le ravintsara de Madagascar, le géranium rosat ou la marjolaine, et à phénols comme le girofle, le basilic ou la sarriette. Pour le docteur Jean-Paul Curtay, la meilleure prévention consiste à éviter la fatigue, et à s’assurer le meilleur sommeil possible, une bonne respiration, de l’exercice physique, une complémentation à base de vitamines C, E, D et surtout A ainsi que de quelques minéraux comme le fer, le magnésium/B6, mais avant tout le zinc, et bien sûr une hygiène alimentaire sans faille, en évitant absolument toutes les formes de nourritures chimiques ou industrielles.

    Le docteur Jean-Pierre Lablanchy, enfin, lui, aussi en parfait accord avec les thèses naturopathiques, propose d’assainir les intestins, à la fois pour réguler le transit, lutter contre les parasites et rééquilibrer la flore alliée numéro un de l’immunité. Pour cela, il conseille bien entendu les ferments probiotiques, mais aussi des complexes à base de curcuma et d’huiles essentielles de thym et de sarriette ; ce qui ne l’empêche pas de recommander également l’huile essentielle de ravintsara et la vitamine C en prévention. Par ailleurs, persuadé que les systèmes nerveux et immunitaire sont intimement liés ce même médecin exhorte chacun à éviter le stress, la peur et la paranoïa qui affaiblissent dangereusement le système immunitaire.

    Comment éviter les processus inflammatoires ?

    Dans la grippe, c’est l’augmentation des cytokines inflammatoires qui peut le plus gravement menacer le système respiratoire. Il est donc essentiel, parallèlement aux antiviraux, de penser à certains anti-inflammatoires comme le curcumine, habituellement prescrite contre la fièvre, l’arthrite ou le psoriasis, et qui s’est avérée capable de réduire la tempête de cytokine, quelques mortelle. Autre anti-inflammatoire reconnu, le DHA, un des Oméga 3, issus des huiles de poissons, fait aussi baisser les niveaux de cytokines. Enfin, un des meilleurs anti-oxydants, la N-acétyl-cystéine, qui était déjà employée depuis pas mal de temps pour lutter contre les maladies pulmonaires chroniques en raison de sa capacité à dissoudre le mucus, vient de prouver, sur des souris atteintes de grippe classique, qu’il pouvait également diminuer la mortalité chez ces animaux.

    Inhiber la neuraminidase

    L’autre grand axe de la prévention contre la grippe A, qui est celui emprunté médicalement par le célèbre et très controversé Tamiflu, est l’inhibition de la neuraminidase ; qui facilite la traversée des membranes des cellules et la prolifération du virus. Bien heureusement, en dehors des laboratoires, les plantes produisent aussi des inhibiteurs de neuraminidase ; et leurs extraits donnent des résulats étonnants et sans effets secondaires.

    La plus efficace de ces substances, le resvératrol, s’est rendu célèbre il y a quelques années lorsqu’on l’a identifié comme l’agent actif responsable du fameux paradoxe français. Présent en grandes quantités dans le raisin et le vin, ce flavonoïde anti-oxydant n’est donc pas seulement un protecteur cardiaque mais également un inhibiteur de la neuraminidase et de la réplication du virus de la grippe. Toutefois, alors que les inhibiteurs conventionnels supportent d’être administrés dans les quarante huit heures suivant l’apparition des symptômes, le resvératrol, pour être vraiment efficace, doit être pris seulement trois heures après la contamination par le virus. Toujours est-il que, durant les tests, à lui seul il a augmenté de 40% la survie de souris grippées, et diminué de 98% la concentration de virus dans les poumons six jours après l’infection. Enfin, il faut savoir que le resvératrol abaisse le taux de cytokines inflammatoires dans les cas de syndromes respiratoires obstructifs.

    Eviter la peur

    Il était une fois une voyante réputée pour prédire les malheurs qui allaient s’abattre sur le pays. Cette année-là, elle mit en garde les autorités contre une terrible pandémie qui allait faire dix mille morts. Tout le monde fut donc prévenu… mais l’épidémie frappa malgré tout et fit une véritable hécatombe. Un journaliste, qui vint la revoir l’année suivante, lui présenta ses félicitations pour avoir prévu la maladie, mais lui reprocha tout de même de n’avoir prononcé que dix mille morts… alors qu’il y en avait eu cent mille. « Je ne me suis pas trompée », lui répondit la voyante, « dix mille sont effectivement morts de l’épidémie ; les autres sont morts de peur ! »

    Pour éviter pareil dommage collatéral, rappelons que divers elixirs floraux pourront peut-être calmer le jeu, et plus spécialement Mimulus contre la peur de la maladie, Rock Rose contre la panique, Red Clover pour ceux qui ne peuvent pas s’empêcher de céder à la psychose collective, ou Crab Apple au cas où l’impression de contamination et le sentiment d’impureté l’emporteraient sur la raison.

    Quelques anti-grippe classiques

    La Maïtaké est un adaptogène stimulant le système immunitaire. Il est donc prescrit en cas d’attaque bactérienne ou virale, de difficulté à récupérer lors de convalescence, ou de sensibilité aux refroidissements. On conseille de le prendre avec une petite dose de vitamine C (30mg) afin de décupler son efficacité. En prévention des déficits immunitaires, six fois cinq milligrammes par jour suffisant ; mais en cas de déficits immunitaires déclarés, il faudra monter jusqu’à huit fois trente milligrammes par jour.

    Le shitake contient deux composés glucidiques, le lentinan et l’AC2P, aux propriétés immunostimulantes et antivirales très puissantes. En tant qu’outil de prévention contre la grippe et les broncho-pneumonies, il se révèle donc remarquable.

    L’extrait de pépins de pamplemousse est un antibiotique les plus efficaces et des moins nocifs. Il s’attaque en effet aux virus, bactéries, levures, champignons et autres parasites avec une puissance extraordinaire. En cas de refroidissements, de rhinites et surtout d’infections grippales, on ne peut que le recommander, notamment sous les marques « Citrosen » ou « Citro Bio Plus » distribuées par l’Arbre de Vie. On en prendra quinze gouttes trois par jour.

    L’extrait de feuille d’olivier est, avant tout, un prodigieux stimulant immunitaire qui améliore grandement la fatigue, les infections, la sinusite, la toux, la grippe et certaines autres maladies virales.

    La propolis est un antibiotique bactéricide fort utile en cas de maux de gorge, de refroidissement ou de grippe. Après une simple prise de propolis, la production des anticorps s’accroît dans des proportions variant entre 32% et 36%. De plus, la propolis accélère et renforce le métabolisme cellulaire ; elle nettoie le sang des staphylocoques susceptibles de résister aux antibiotiques ; et enfin elle défatigue, même en cas d’épuisement total.

    Jean-Baptiste Loin
    Lundi 4 mai 2009 – Magazine DIET Infos – Vache Folle, Grippe Aviaire, Grippe Porcine : A qui le tour ? Ne me regardez pas comme cela.

  3. Camille dit :

    Merci pour ce petit tour d’horizin ! Je compte 9 remèdes ;)

    Moi en ce moment c’est Acérola à gogo… Je prends aussi régulièrement des probiotiques et l’huile essentielle de Tea Tree c’est pour désinfecter la poubelle à couches :)

  4. Nathalie dit :

    Oui, tout à fait ma chère Camille, c’est le remède bonus.

    Non je rigole en fait c’est une erreur de ma part !! Mieux vaut dans ce sens là quand même :o)

    Hihihihihihi !

  5. cabanes dit :

    Pensez à l’argousier qui est cultivé en France. Vous pouvez en faire aussi la promotion ! Il existe une valorisation de se fruit dans les alpes du sud ! Je développe moi même une petite activité agricole autour de cette baie très très intéressante dans les alpes de haute provence !
    Emmanuel.

  6. Chloé dit :

    Hello
    et l’aromathérapie ? j’ai été étonnée de pas le voir mentionner dans cet article.
    Sinon l’huile de pépin de pamplemousse, très sympa ! je vais tester ça, surtout avec le froid qu’il fait actellement ^^

  7. Nathalie dit :

    Bonjour

    Merci Cabane et Cloé ! Je parlerai de ces deux sujets dans mon prochain article sur le même sujet. Je n’ai pas pu parler de tout malheureusement :o)

  8. [...] This post was mentioned on Twitter by Ecolo-Info, Gilles Blondel. Gilles Blondel said: RT @ecoloinfo: Today's Post… 8 petites poudres, gouttes et gélules naturelles pour la forme et la santé ! http://bit.ly/cycGXd [...]

  9. Lisa BEYOND dit :

    Quelque peu sceptique devant les recommandations de quelques chantres des médecines alternatives.
    Il n’est qu’à consulter les prescriptions du Dr LABLANCHY dans l’affaire BETTANCOURT.
    RIVOTRIL et autres anxyollitiques qui ont laissé la patiente dans un état semi-végétatif !!!
    pour un ardent défenseur des médecines naturelles, le paradoxe est quelque peu surprenant…

  10. Excellent topo sur la spiruline… et sans erreurs factuelles (c’est rare). À noter que le goût intéressant de la spiruline en fait plus qu’un complément alimentaire : un ingrédient de cuisine. Vous trouverez des recettes variées (gnocchis, shakes, truffes en chocolat…) sur notre site de producteur : http://spirulinea.com/site/public/information/recettes

    Renaud de Spirulinéa

  11. [...] y a un an, je vous parlais des compléments alimentaires et autres produits bons pour la santé que j’utilise régulièrement…. J’avais prévu de compléter ma liste, mais le temps est passé et… voilà la suite (un peu [...]

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