EI dans le rétro : Abeilles et Biodiversité
Le 26 juillet 2010 | Par Camille
J’essaie de vivre ma vie selon un précepte simple : la sobriété heureuse. Je suis une altermondialiste optimiste et crois dur comme fer que le changement du monde commence par soi-même.
2010 est l’année de la biodiversité. Les interactions entre les espèces végétales et animales sont immenses et souvent insoupçonnées. Les abeilles symbolisent bien les dangers qui menacent la biodiversité. Atteintes d’un mal aux multiples causes, la population des abeilles subit de graves pertes à travers le monde.
Chez Ecolo Info, nous aimons les abeilles. Olivier est à l’initiative de la création de la société Un toit pour les abeilles, Agnès nous offre le témoignage de Charles et Josiane qui ont décidé d’abriter une ruche dans leur jardin et nous invite à compter les bourdons.

Les abeilles ne vivent pas qu’à la campagne : l’initiative de la Banque du miel relayée par Elvire et la protection de la biodiversité urbaine racontée par Emmanuelle en sont deux exemples concrets !
Quant à Catherine, elle nous offre un bel article sur les efforts des chambres agricoles de Picardie pour la sauvegarde de la biodiversité. De l’espoir pour toute la diversité naturelle de la Terre !






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Les abeilles, martèle l’UNAF, sont nos sentinelles de l’environnement. Alors pour s’en sortir, acceptons de regarder ce qu’elles nous montrent vraiment http://www.eauseccours.com/article-2010-annee-de-la-promotion-de-la-6eme-extinction-de-la-biodiversite-53401409.html
Bonjour à tous les amoureux de nos p’tites amies qui nous sont si précieuses !
Ces actions de découverte et de sensibilisation sont des initiatives on ne peut plus heureuses! Sait-on que le miel peut se conserver pour une durée allant jusqu’à … cinq cents ans! Ces insectes au corps minuscule, dont la durée de vie n’excède pas 45 jours, ont donc la capacité de fabriquer un produit plus stable et moins périssable que tout ce que l’industrie agro-alimentaire humaine a pu inventer jusqu’à ce jour! Édifiant, n’est-ce pas? Je me souviens combien nous étions fascinés, enfants, lorsque l’institutrice nous racontait l’histoire des abeilles… Signer Isabelle en réaction à un article traitant des abeilles, on ne peut pas rêver mieux, n’est-ce pas ? L’énigme du jour, je vous la pose: pourquoi? Sachant que vous la connaissez certainement déjà et que vousavez tous répondu, je me permets de vous poser maintenant une question beaucoup plus sérieuse: avez-vous remarqué que les dictionnaires ne répertorient aucun mot pour définir les gens qui,comme nous, aiment passionnément les abeilles? L’éducation au respect des richesses de la nature passe aussi par les mots, qui sont énergie, et en trouver un digne de porter le drapeau de la passion pour la sauvegarde de nos petites amies si précieuses, n’est pas chose facile. Avec une amie, Anne, nous avons eu beau chercher partout, nous n’avons rien trouvé debeau: « abeillophile », déniché au hasard du Web, c’est facile, pas cher,et ça ne rapporte rien ni à la langue française, ni à la poésie qu’il y a dans le fait d’être amoureux de ces petits êtres si ardents au travail pour le bien de l’ingrate humanité qui non seulement ne rend pas aux abeilles une parcelle du bienfait qu’elles lui donne, mais encore a fini par réussir à se faire croire que les abeilles avaient besoin d’elle pour ne pas disparaître! Bienvenue au royaume des pompiers pyromanes, ce monde à l’envers où Homo Sapiens Sapiens, loin de mériter le nom ronflant qu’il s’est attribué par usurpation d’identité, est devenu fou au point de scier en toute quiétude la frêle branche sur laquelle il est assis? Ce monde qui ne sait même pas comment appeler ceux qui aiment les abeilles pour de vrai! Donc, on la dit, « abeillophile », ce n’est pas beau et ça ne marchera pas. « Apicophile », pourquoi pas, mais mon amie et moi-même avons l’intuition que ce n’est pas encorela bonne formule. Alors, la nature ayant horreur du vide, Anne a décidé que le mot magique, il fallait l’inventer. Et comme sa grande fille se prénomme Melissa, et que le substantif latin Melis signifie « petite abeille » (désignant donc l’abeille ouvrière), eh bien, bonnes gens, désormais, un amoureux des abeilles, qu’il soit apiculteur ou seulement défenseur de leur cause, sera appelé « méliophile ». Nous avons d’ailleurs décidé (et telle est aussi la raison pour laquelle je publie ici ce message), de parrainer une ruche via le site « un toit pour les abeilles », afin entre autres, de donner une réalité concrète à notre passion pour ces chères petites travailleuses de l’ombre. Méliophiles nous sommes, méliophiles nous resteront, et chiches qu’afin de faire accepter ce mot des lexicographes et même des académiciens, partout où on aime les abeilles, on le fera entrer dans l’usage en le propageant comme la meilleure et la plus douce des épidémies. Vive les abeilles, et vive les… méliophiles!
ATTENTION donner un toit de plus aux abeilles domestiques ne suffira pas à leur permettre de retrouver le chemin de la ruche ; idem pour les abeilles sauvages http://www.eauseccours.com/article-36037062.html
[...] Biodiversité et Abeilles, autres articles à ce sujet sur Ecolo-Info [...]