Coline Serreau + La Belle Verte = Solutions Locales
A la veille de la sortie du nouveau film de Coline Serreau, « Solutions Locales pour un Désordre Global », que l’on annonce déjà comme une « bombe » (en salles le 7 avril), remontons le temps et redécouvrons « La Belle Verte » (sorti en 1996), sûrement un des films français de fiction les plus précurseurs en matière d’écologie… Aussi poignant qu’hilarant (à l’image de sa réalisatrice), le film s’offre une version DVD-livre aux éditions Actes Sud.

LA GENÈSE
Onze ans après le succès de Trois Hommes et Un Couffin, Coline Serreau se lance dans l’écriture d’un film sur une utopique planète où des hommes vivent en harmonie avec la nature.
L’écriture du scénario est douloureuse mais quelque chose un soir, attire son attention : les arbres. Ce peuple silencieux, « ignoré, présent sur toute la Terre et toujours en mouvement » permet à Coline Serreau de retrouver la sérénité et la paix intérieur pour écrire.
Voici quelque mot de Coline Serreau sur cette rencontre :
« Il est minuit, la ville dort, je me mets à entendre le silence.
Je ne suis pas mystique, je n’entends pas des voix et ne fais pas du pathos avec les petits oiseaux cuicuicui, j’ai simplement eu ce soir-là l’expérience concrète, difficile à traduire en mots, de mon lien avec ce qu’on appelle l’inanimé, le végétal. J’ai compris là, dans la solitude de cette nuit, que s’il existait une « âme », les arbres et nous avions rigoureusement la même ».
Je crois que je suis seule, mais un bruit léger me frappe les oreilles, un bruissement, comme une parole : en face de moi, un grand arbre balance doucement ses jeunes feuilles dans l’air de la nuit. Il a trois branches principales qui se rapprochent, s’éloignent, se groupent par 2, puis par 3, se cognent légèrement, oscillent avec une amplitude limitée en bas, majestueuse en haut.
Les feuilles sont animées de leur propre mouvement à l’intérieur du balancement général, leurs faces mates et brillantes s’allument et s’éteignent alternativement. Je regarde l’arbre entier, son agitation calme, sa réactivité immédiate à la moindre caresse de l’air et j’oublie tout.
Le taxi, l’hôtel, les soucis, le scénario, les anticipations négatives et positives n’existent plus, un calme incroyable s’empare de moi, tout se détend, je ne suis qu’ici et maintenant plongée dans le mouvement de cet arbre, délice.
Je ne sais pas combien de temps a duré le dialogue avec l’arbre, mais j’ai eu le sentiment de communiquer avec lui et qu’il était un être en vie qui m’envoyait sous forme de vibration une information que j’avais reçue.
Le film reflète cette rencontre : il est aussi (é)mouvant que vibrant. Voici un extrait qui vous rappellera à quel point La Belle Verte est un indispensable de votre vidéothèque ! (Vous pourrez acheter le film en cliquant ici)
UNE PILULE DU BONHEUR
Si La Belle Verte ne connut pas le succès espéré en salles (trop en avance ?), le film a trouvé par la suite une nouvelle existence sur Internet, dans de nombreux festivals et surtout de main en main puisque le DVD du film existait uniquement dans la collection des films de Coline Serreau, épuisé assez rapidement. Depuis, on attendait que ce film, qui a le miracle de nous faire comprendre notre mode de vie sur Terre tantôt par les larmes, tantôt par le rire, refasse surface pour nous en délecter.
Coline Serreau n’a pas sa langue dans sa poche, mais elle a surtout une très fine perception du monde, un recul incroyable sur l’homme, sur la société, sur la Terre… Elle sait trouver la vraie information et elle sait trouver la forme pour la restituer sous une angle simple, clair et compréhensible par le plus grand nombre.
Voici une petite interview de Coline que j’ai faite avec FemininBio.com, qui parle de La Belle Verte mais aussi (et surtout) de « Solutions Locales… » :
SOLUTIONS LOCALES…
… pour un désordre global. Le désordre, il est là, partout et pas depuis si longtemps dans l’histoire de l’humanité. J’avais lu cette phrase « l’homme est la seul espèce à s’auto-exterminer »… arrivons-nous alors devant le mur, devant l’épuisement des ressources, devant l’ampleur du mauvais grain que nous avons semé ?
Voici la bande-annonce du film tant attendu : http://www.solutionslocales-lefilm.com/

En février 2010, les pleurs de l’agriculteur dans l’émission d’Ardisson et la poignante vérité de ses mots ont touchés la France entière. Pour ceux qui ne l’on pas vu, voici le passage (merci Camille) :
Sarkozy nous fait peur avec une réforme de l’industrie (lire ici) mais semble déterminé à rendre la France pionnière en matière d’agriculture durable (lire là) puis la polémique éclate au salon de l’agriculture (lire ici).
Quand je lis « Sarkozy tente d’enrayer le déclin de l’industrie », j’ai envie de leur dire : on n’a pas besoin d’industrie… mais d’amour ! C’est pour cela que l’industrie est en déclin : les gens commencent à changer, la vraie révolution du système (des mentalités en vérité), est déjà en marche, mais les chefs d’états, eux, ne voient que le « déclin de l’industrie », car on leur a appris à l’école que PIB en baisse = antidépresseur dans le placard. Ce qui est faux ! Il est prouvé que la green révolution qui se passe aujourd’hui est vecteur d’emploi… et de bonheur ! Donc faire du bénef ok, mais sur quoi ? Et avec qui ? Une population stressé et mal dans sa peau ? (lire « Ecologie du temps: L’Homme pressé presse » de David, sur le sujet).
Il faudrait faire un film « le déclin de l’industrie, la renaissance de l’amour ».
Au salon de l’agriculture Sarkozy dit « Je ferai pour l’agriculture française — un secteur stratégique et majeur — ce que nous avons essayé de faire pour la crise financière ». Je trouve ça plutôt flippant car comparer l’agriculture qui nous nourrit à une crise financière, ça montre sa considération pour le secteur agricole en même temps sa vision productiviste de l’agriculture… Mais malgré tout, il ajoute : « Je crois à l’agriculture durable » en assurant qu’il veut que la France soit « au premier plan des pays, en matière d’économie durable et d’agriculture durable ». Puis ensuite il s’égare : « Les questions d’environnement, ça commence à bien faire » pour tenter d’être du coté des agriculteurs, qui réclament un assouplissement des normes environnementales.
Lire le décryptage de Arnaud Gossement, avocat, Maître de conférences à Sciences Po et responsable du Réseau Environnement & Droit qui nous parle de la tactique de « l’auberge espagnole » de Sarkozy.
L’homme arrivera-t-il à surpasser sa volonté de satisfaire sa personne, au détriment du bien commun et de la santé publique?
A entendre Coline Serreau, il ne faut pas attendre les politiques, corrompues, il faut y aller maintenant, nous-même, dans les régions. Voici une autre très bonne interview de Coline, qui y va fort et pour notre plus grand bien:
Je pense aussi capital de nous remémorer ici d’où vient cette agriculture productiviste qui gouverne encore le monde aujourd’hui, et Coline le fait magistralement lors de son intervention dans Terre d’Infos:
Je suis sûr que le film de Coline Serreau va arriver au bon moment car nous avons cruellement besoin de réponses et de soutien pour que les politiques changent. Les agriculteurs ont besoin de se sentir soutenus afin d’avoir le courage de changer, au regard de l’importance que l’état, mais aussi (et surtout ?) la population civile porte en l’agriculture. Comme dit Coline : « si crise il y a, on ne va pas manger nos portables et nos CD ! (…) Il est capital de remettre des gens à la terre, ainsi que de délimiter des terres arables non-constructibles autour des villes. Et pas demain, aujourd’hui ».
Il y a peu je vous appelais au boycott des parcs zoologiques et delphinarium, aujourd’hui je vous appelle à diffuser ce film, toujours plus d’actualité, La Belle Verte et d’activer le bouche à oreille pour que le très attendu « Solutions Locales pour un Désordre Global » de Coline Serreau, soit un succès en salle.
Mention légale : le cinéma, c’est parfois bon pour la santé. Si c’est le cas, alors nous pouvons en abuser sans modération.
++ Liens ++
- Site internet de « Solutions Locales »
- Pour acheter la Belle Verte sur Amazon.
- Lire la totalité de l’interview papier de Coline sur FemininBio.com
- Lien vers le mouvement Colibris.
- Un extrait des interviews du film.







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Bonjour,
La réponse est : Nos portables et nos cd;
Bonne journée amicalement
Joëlle
Merci Matyas pour cette dynamique autour du film par contre l’article n’indique pas si vous l’avez vu (en avant première il va sans dire).
ma compagne a écrit ce modeste article sur le film qui m’a bouleversé et sensibiliser à beaucoup de fondamentaux que j’avais un peu oublié : http://www.tagadabox.com/2010/03/solutions-locales-pour-un-desordre-responsable/
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La force du propos de Coline Serreau, tout comme celui de Pierre Rabhi et de Cyril Dion, est de montrer à chacun d’entre nous qu’il peut utiliser la richesse locale pour redonner du sens à sa position et à sa fonction sur terre. La création d’un monde parallèle productiviste, fruit d’une poignée de spéculateurs, est devenu l’objectif grégaire que nous défendons tous au quotidien sans le comprendre: nous sommes conditionnés à éduquer nos enfants pour qu’ils s’affrontent sur le podium de cette productivité, par des études élitistes qui délaissent les fondamentaux de notre humanité: notre rapport à l’univers et la fraternité nécessaire à notre ancrage individuel. Au lieu d’aspirer à la liberté de pensée et à l’échange avec l’Autre, nous recherchons la liberté de consommation et devenons esclave de ses contraintes par l’endettement, la course effrénée à la possession et à la reconnaissance sociale basée sur des canons consuméristes… Repenser tout ceci à l’aune de l’évolution des espèces et utiliser le progrès comme moyen et non comme but: c’est à chacun de nous qu’il appartient il me semble de se reconstruire, de l’interieur, en prenant le temps de la réflexion et en faisant réfléchir les autres, loin de toute idéologie réductrice, qu’elle soit économique, religieuse ou politique. Bravo à Coline pour ce film vrai qui sort dans 2 jours: chacun devrait pouvoir y retrouver le goût de respirer.
[...] la sortie du film » (6 avril sur EcoloInfo) – L’article d’EcoloInfo « Coline Serreau + La Belle Verte = Solutions Locales » de Matyas – Le site officiel du film Solutions locales pour un désordre global de Coline Serreau [...]
Bonjour,
J’étais hier à Pontault Combault pour visionner (pour la deuxième fois) le film de Coline Serreau (et y emmener du monde)
Elle nous montre dans son film, comment les animaux élevés pour la consommation de viande sont mal traités (et nous montre comment ils sont malades)
Si elle cherche les prochains acteurs de son prochain film, je vous invite à lui communiquer l’article suivant pour l’inspirer
Les protecteurs des oiseaux et les éleveurs amateurs d’animaux de basse-cour (dont je fais partie) en ont marre d’être les bouc-émissaires, et sont prêt à témoigner
Car ni les oiseaux libres ni les animaux de basse-cour de nos éleveurs amateurs ne sont la cause de la grippe aviaire (qui fait toujours l’actualité) il faut que le monde sache enfin la vérité
Cordialement,
Aline
Article d’ « onnouscachetout.com »
Les élevages industriels sont à l’origine de la crise
Communiqué de presse du 2 mars du GRAIN
Un communiqué de presse du 2 mars du GRAIN, une organisation non gouvernementale internationale (ONG) dont le but est de promouvoir la gestion et l’utilisation durables de la biodiversité agricole fondées sur le contrôle exercé par les populations sur les ressources génétiques et les connaissances locales.
La grippe aviaire n’a vraiment rien de nouveau. Elle coexiste plutôt paisiblement avec les oiseaux sauvages, les élevages de volaille à petite échelle et les marchés de volaille vivante depuis des siècles. Mais la vague de souches extrêmement pathogènes de grippe aviaire qui a décimé la volaille et tué des gens à travers la planète ces dix dernières années est sans précédent – comme l’est l’industrie multinationale avicole aujourd’hui.
Les petits élevages avicoles et les oiseaux sauvages sont injustement rendus responsables de la grippe aviaire qui affecte actuellement plusieurs parties du monde. Un nouveau rapport de GRAIN montre comment l’industrie avicole multinationale est à l’origine du problème et devrait être au centre des actions menées pour maîtriser le virus.
L’expansion de la production avicole industrielle et des réseaux commerciaux ont créé les conditions idéales à l’apparition et à la transmission de virus mortels comme la souche H5N1 de la grippe aviaire. Une fois qu’ils ont pénétré dans les élevages industriels surpeuplés, les virus peuvent rapidement devenir mortels et se développer. L’air vicié par la charge virale est transporté sur des kilomètres à partir des fermes infectées, pendant que les réseaux d’échanges commerciaux intégrés répandent la maladie par les nombreux transports d’oiseaux vivants, de poussins d’un jour, de viande, de plumes, d’oeufs à couver, d’oeufs, de fumier de volaille et d’alimentation animale.
« Tout le monde se focalise sur les oiseaux migrateurs et les poulets de basse-cour comme étant le problème, » indique Devlin Kuyek de GRAIN. « Mais ils ne sont pas les vecteurs effectifs de la forme fortement pathogène de la grippe aviaire. Le virus les tue, mais il est peu probable que ce soit eux qui le propagent. »
Par exemple, en Malaisie, le taux de mortalité par le H5N1 chez les poulets des villages est seulement de 5%, indiquant que le virus a du mal à se propager dans les petits élevages de poulets. Les manifestations de H5N1 au Laos, qui est entouré par des pays infectés, se sont seulement produites dans quelques fermes industrielles du pays, qui sont fournies par des établissements d’incubation Thai. Les seuls cas de grippe aviaire dans la volaille de basse-cour, qui couvre plus de 90% de la production du Laos, se sont produits à côté des fermes industrielles.
Les gouvernements des pays de l’Union Européenne ont répondu à la découverte des cygnes, des oies et des canards morts infectés avec des mesures sévères obligeant à l’enfermement des volailles. Maintenant, ils sont bien embêtés car la première et seule manifestation significative de contamination de volaille domestique s’est déclarée dans un gros élevage industriel de dindes en France, où les 11 000 volatiles étaient confinés, totalement séparés des oiseaux sauvages.
« Il apparaît de plus en plus évident, comme on l’a vu aux Pays-Bas en 2003, au Japon en 2004, en Egypte en 2006, que la grippe aviaire mortelle se déclare dans les grosses fermes industrielles et qu’ensuite elle se propage, » explique Kuyek.
Le cas de contamination nigérienne qui s’est déclaré au début de l’année a commencé par une seule ferme industrielle, appartenant à un membre du Conseil des Ministres, éloignée des axes principaux de déplacements des oiseaux migrateurs mais elle était connue pour importer des oeufs à couver hors réglementation. En Inde, les autorités locales indiquent que le virus H5N1 est apparu et s’est répandu à partir d’une ferme industrielle appartenant à la plus grande compagnie avicole du pays, les couvoirs Venkateshwara.
La question cruciale est de savoir pourquoi les gouvernements et les agences internationales, comme l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ne font rien pour enquêter sur la manière dont les fermes industrielles et leurs sous-produits, tels que l’alimentation animale et le fumier, propagent le virus. Au lieu de cela, ils se servent de la crise comme une occasion d’industrialiser davantage le secteur avicole. Les initiatives se multiplient pour interdire la volaille en plein air, pour évincer les petits producteurs et pour réapprovisionner les fermes avec des poulets génétiquement modifiés. Le réseau de complicités avec une industrie prise dans une série de dénis et de dissimulations semble total.
« Les agriculteurs perdent leurs moyens d’existence, les poulets locaux sont éliminés et quelques experts déclarent que nous sommes à l’aube d’une épidémie humaine qui pourrait tuer des millions de personnes, » conclut Kuyek. « Quand les gouvernements réaliseront-ils que pour protéger la volaille et les personnes contre la grippe aviaire, ils doivent les protéger contre l’industrie avicole mondiale ? »
Le rapport entier, « Qui est le dindon de la farce ? Le rôle central de l’industrie avicole dans la crise de la grippe aviaire », est disponible sur le site : http://www.grain.org/briefings/?id=195
Contact : Devlin Kuyek, GRAIN, à Montréal, Tél : +1 514 2737314, Email : devlin (at) grain.org, Web : http://www.grain.org
Hello Coline,
I met you a number of years ago when you were cating for Rumalde et Julietts for Disney…I was called back after the audition for a small part (truckdriver?)…:You told me to see Mama There’s a Man in My Bed..I saw it and loved it….I have a script that ;some frinds of mine wrote 20 years ago which takes place in the 1920′s on the Isle of Man. Small cast very few sets. I’d send it to you if you like. You and Bill Forsythe are the only 2 directors I could see directing it. Disney screwed up…..
All The Best My Celtic Friend
Joe Flood
4430 Cahuenga Blvd. #1
Toluca Lake California
91602
USA
213-324-4530
Bonjour,
Je fais partie aussi des individus qui incitent les gens, surtout la jeunesse à voir le film de Coline Serreau. Le gouvernement qui dirige les budgets modestes à acheter « discount » est grave mais soyons honnête l’achat dans les magasins bio sont plus élevés. Alors que faire ? changer nos comportements ? mais si je dis à mes enfants de ne plus avoir internet, portable, dvd, voiture …est-ce possible ? le film si intéressant qu’il est ne pose pas les vraies questions car il s’adresse à une catégorie d’individus. Je passe pour une originale de ne pas avoir ce que la plupart des gens ont et je préfère manger peu et sainement malgré un petit budget. Une façon d’avoir conscience que nous sommes tous liés aux et aux autres Les pays pauvres nous concernent et la torture animale bien sûr!.
Sucheta
[...] en moi est tiraillée par l’idée de consommer au péril de la santé de notre Belle Verte (un film qui m’a marquée…). Dans son livre Les tribulations d’un consommateur ordinaire qui [...]
j’ai découvert le film »La Belle Verte » et il est d’une profonde émotion et d’une vérité incroyable .Je suis prêt à tout laisser dans ce monde égoïste ,individualiste pour partir avec ma petite famille sur cette planète pour renoué avec la nature qui nous apporte tant de choses.
Doud
Bonjour à qui me lira
Je cherche depuis des années le DVD de la Belle Verte. Film extraordinaire que j’ai vu en 1996 et que je n’ai jamais réussi à revoir.
Merci de me donner une réponse.
Avec mes cordiales salutations
http://www.youtube.com/watch?v=p4Y85-rexgk&feature=fvwrel
bonjour,
dans le cadre d’un ciné village je souhaiterais diffuser le film « la belle verte » de Coline Serreau mais je m’intéroge sur les droits de diffusion, quelqun peut il me dire où et à qui je dois m’adresser pour ce film?
merci
http://www.youtube.com/watch?v=p4Y85-rexgk&feature=fvwrel
La belle verte entierement sur you tube
je voudrais avoire les coordonnees de coline serreau j ai ecris ma biographie je voudrais lui envoyer merci