Voici une occasion pour parler d’un thème qui me tient à cœur et qui s’offre à nouveau en débat : la captivité d’animaux sauvages. En effet, il y a quelques jours une orque dressée a tué sa dresseuse lors d’une démonstration dans un parc aquatique aux Etats-Unis. L’évènement fait bondir les écologistes qui réclament de relâcher l’animal dans son milieu naturel alors que le parc s’y refuse et annonce que l’orque continuera à se “produire”.

L’orque est animal sauvage. Malgré son nom anglais Killer Wale (traduisez “tueuse de baleine” et non “baleine tueuse”, car l’orque se nourrit entre autre d’autres petites baleines), cet animal hors du commun peut être pourtant dressé assez facilement, au même titre que les dauphins.
L’orque est une redoutable chasseuse : son alimentation est essentiellement constituée de poissons et d’autres mammifères marins (lions de mer, otaries, phoques, marsouins, baleines). Elle possède notamment d’impressionnantes techniques d’échouage sur le rivage ou encore de ruses de chasse orchestrées en groupe.

Appartenant à la même famille que les dauphins, l’orque ou épaulard en liberté n’attaque jamais l’homme, malgré certaine rumeur ou mauvais film (“Orca”).
Mais voici qu’un fait local vient démontrer le contraire lorsque Tilly, l’orque du parc SeaWorld aux USA a attrapé, en pleine représentation, sa dresseuse et l’a noyée dans le bassin. De quoi relancer le débat sur les animaux sauvages en captivité et il serait plutôt temps.
SAUVEZ WILLY
Tout d’abord, une petite vidéo qui explique (en anglais), le cas de Tilly. Observez la taille des bassins mais aussi l’incroyable relation qui existe entre les hommes et cet animal.
Ensuite, souvenez-vous de l’orque Keiko, capturée au large de l’Islande et mise au service du film à succès “Sauvez Willy”. Après la sortie du film, les écologistes des Etats-Unis ont eu gain de cause et l’orque a été relâchée en liberté. Elle a été aperçue à plusieurs reprises dans les eaux nordiques avant de venir chercher une dernière fois le contact des hommes en Norvège. Elle est morte beaucoup plus âgée que la moyenne des orques captives.

Les écologistes veulent la même chose aujourd’hui pour Tilly et pointent du doigt l’incohérence des hommes qui emprisonnent des animaux pour leurs divertissements.
Petite mise en condition : vous n’êtes plus un humain, vous êtes une orque. Soudainement, on vous enlève de votre milieu naturel, vous atterrissez dans un parc petit comme une boîte à chaussures, sans votre nourriture naturelle, sans votre espace de liberté, sans votre qualité d’eau de mer, bref, loin de votre mode de vie originel.
On vous force à nager, on vous explique que maintenant vous êtes la propriété d’un parc et qu’il vous faut obéir, vous plier et surtout avoir l’air d’être heureux même si votre nageoire dorsale qui tombe ou votre queue toute molle trahit que vous n’allez pas bien.
Vous y êtes ? Vous êtes une orque, un dauphin, un bélouga ?
Alors maintenant regardez ici, les quelques photos de présentation : http://www.seaworld.com/
On y voit des humains qui s’amusent et des animaux qui se meurent. Seulement, les humains sont tellement aveuglés par leur désir d’idéal, de beauté artificielle et de frissons, qu’ils ne peuvent pas voir ce qui se passe réellement pour les animaux. Non, il faut faire de l’argent, sinon on ne vie pas. Voici une petite vidéo du Marineland sur la côte d’Azur pour vous montrer les spectacles :
Si les orques captives n’attaquent presque jamais l’homme, les animaux sauvages captifs agressant leur dresseur sont réguliers…
ORCA SAFARI
Fasciné depuis tout petit par l’orque, j’ai donc fait des recherches et ai découvert que l’on peut faire des safaris en milieu naturel pour aller observer les orques. De retour en Norvège cet hiver, je me suis renseigné sur ces expéditions et ai déniché un centre où l’on peut aller nager avec les orques qui viennent migrer dans les fjords en hiver. Ces orques suivent les bancs de harengs et se retrouvent tous les ans au même endroit.

A une semaine d’intervalle avec l’accident de SeaWorld, je me suis donc posé la question suivante : comment expliquer que des plongées soient organisées en milieu sauvage en Norvège depuis des années sans aucun accident à déplorer alors qu’une orque vient de noyer sa dresseuse qui l’accompagne depuis des années ?
Mes éléments de réponse :
- Comme le décrit Nicolas Vanier dans son livre “mémoires glacés”, les animaux ont aussi leur caractère et personnalité, ce qui voudrait expliquer que des cas comme celui de Tilly puisse arriver.
- Vivant très mal sa captivité et son manque d’activité physique dans ses (très) petits bassins, l’animal entre dans une nervosité qui éclate un jour et se traduit par un acte inconscient, ici celui de tuer la personne qui pourtant le nourrit tous les jours.
- Le chlore (et autres produits utilisés pour que le bassin soit bleu luisant et sans bactéries), la qualité de l’eau (à laquelle il manque tous les oligo-éléments et autres micro-organismes naturels propre à l’océan) et la qualité de la nourriture (et comment les nourrissent-ils ? de poulets en batteries ? haha), génèrent un environnement plus pollué qu’en milieu naturel et pénètre dans la peau de l’animal jusqu’à son système nerveux, qui le rend fou et donc plus apte à des actes violents ou inconscient.
- Comme cité précédemment, l’orque est un prédateur qui pourrait tuer un homme en un clin d’oeil. Ses mâchoires sont redoutables et elle ne fait qu’une bouchée du requin blanc, par exemple, lorsque celui-ci s’attaque à son petit. Or comment Tilly a-t-elle tué sa dresseuse ? En la noyant et non en lui arrachant une jambe par exemple. N’y a-t-il donc pas un message derrière cet acte particulier ?

Finalement, l’animal en souffrance ne fait que reproduire ce qu’on lui fait subir. Comme il n’a pas la possibilité de se suicider (ce qu’il souhaiterait probablement au vu de ses conditions de détention), il ne fait que reproduire ce que l’homme lui fait subir : la souffrance qui conduit à la mort, ou une vie qui en a tout l’air.
L’air…Tilly sait que l’homme, tout comme lui, à besoin d’air. L’orque a noyé sa dresseuse, n’est-ce pas donc une image : l’animal a fait s’étouffer la dresseuse comme lui étouffe dans cet espace ?
Tilly avait déjà tué en 1991 un homme qui avait trop regardé “Sauvez Willy” et qui était venu la nuit en infraction nager dans son bassin ! Alors pourquoi a-t-elle tué à nouveau, presque 20 ans après ? Nul n’aura la réponse, mais aujourd’hui les écologistes exigent qu’elle soit relâchée en milieu naturel.

Le parc refuse catégoriquement en justifiant que l’orque fait partie de leur famille (!!!!!!!) et qu’elle ne supportera pas la vie en liberté car elle succombera, comme Keiko, de ne pas savoir chasser ou de maladie, son système immunitaire étant plus fragile.
Voila qui est intéressant ! Le parc reconnait donc la mauvaise santé de l’animal captif et surtout démontre son attachement “Walt Disney”, façon possessif, avec l’animal : “il fait partie de notre famille” !
Car nous en sommes bien là, à rendre exotique ce qui est naturel, à rendre naturel ce qui ne l’est pas : une orque dans un Delphinarium ce n’est plus possible !
Prenons donc exemple sur la Croatie, qui vient d’interdire toute détention de cétacés captifs et militons pour la suppression des zoos et parcs de loisirs qui exploitent des animaux sauvages.
L’HOMME ET LES ANIMAUX
Avez-vous vu ce film délicieux “Le renard et l’enfant” de Luc Jacquet ? Ce film merveilleux raconte l’histoire d’une enfant qui passe son temps à apprivoiser un renard sauvage et devient, à force de patience et de respect, son ami. Le film démontre également comme le réflexe de l’homme est d’asservir l’animal car il est fasciné par sa beauté et ne supporte plus son coté “sauvage” : il le veut pour lui. Ça vous ne rappelle pas un certain petit prince et sa leçon sur l’apprivoisement façon St Exupery ?

Le message de Sauvez Willy est donc aussi assez fort : l’histoire part de l’enfant qui, lui, à l’esprit “juste” et qui libère l’animal de la folie des hommes, qui comprend son désespoir. Malheureusement, ce film n’a fait que renforcer la fascination des hommes pour cet animal qui se précipitent dans les parcs aquatiques ou delphinarium !

Pourtant les animaux comme l’orque donnent leur confiance aux hommes en ne les attaquant pas et en se pliant à leur jeu. Combien d’orques sont captives dans le monde et combien ont tué leurs dresseurs ? Surement peu et c’est aussi un exemple du don animal, qui est capable de se sacrifier pour l’homme, ce qui démontre leur compréhension sans attente de retour, du genre humain ! Observez les chiens, par exemple, ils sont totalement dévoués à l’homme, sans aucune mesure !
Donc, pour moi, nous abusons de cela, de cette confiance que nous fait le monde animal. L’origine du problème est que nous fonctionnons par comparaison : l’homme est mieux que la femme ou l’inverse, l’être humain est mieux que l’animal, les êtres vivants dominent le monde végétal, etc… nous nous positionnons donc toujours en dominateur en déconsidérant, dans notre cas présent, l’animal, et ce qu’il est véritablement.

Pour exemple, les langues régionales de France étaient “des langues de chien”. Le breton, interdit à mes grands-parents, était appelé “langue du chien” ! Donc l’animal, selon ce qu’il représente, ses conditions de vie et ses attitudes, permet une comparaison X ou Y et devient une échelle de valeur. Nous les utilisons donc à leur insu alors qu’ils ne font qu’exister sur cette planète, au même titre que nous.
Citons le commandant Cousteau : “on protège ce que l’on aime, et l’on aime ce que l’on connaît”. No comment.
Ensuite, sachez qu’il existe aussi beaucoup de belles choses qui sont faites notamment avec les cétacés. Par exemple, des plongés avec des dauphins en milieu naturel pour des enfants autistes, ou des safaris en mer pour observer les baleines.
Petite histoire : il y a quelques années, des plongeurs font une descente en apnée pour nager avec des dauphins. L’organisme qui s’occupe de ces plongés fait ça depuis des années et jamais un seul problème n’est arrivé.
Or ce jour, lors de cette plongée, un dauphin mort volontairement une femme au ventre. Elle remonte à la surface, l’équipe est sous le choc et elle est transportée aux urgences. A l’hôpital, elle est soigné et passe des examens. Rien n’est a déclarer, la plaie est superficielle, l’accident est donc mineur. Mais après les examens qu’elle passe pour vérifier que tout va bien, les médecins découvrent qu’elle a une tumeur… au ventre, ce que la femme ignorait.
L’histoire continue, la tumeur est découverte à temps, cette femme se fait opérer et peut aujourd’hui remercier le dauphin de l’avoir mordue.

Les animaux ont un 6e sens, dit-on ?
BOYCOTTEZ LES ZOO ET LES CIRQUES !

Depuis maintenant des années, je fonctionne au boycott. Je boycotte ce qui me semble injuste.
Par exemple en mangeant bio, je boycotte l’alimentation aux pesticides mais aussi le mauvais traitement infligé aux animaux. (A ce propos, il est intéressant de regarder ce petit extrait du prochain film de Coline Serreau, qui nous donne la mesure du cauchemar que nous mettons dans nos bouches tous les jours).
Depuis donc des années, je boycottes les zoos, les cirques et tout organisme qui utilise des animaux sauvages captifs. Tout d’abord car je suis moi-même un animal sauvage, je ne supporte pas d’être en cage, d’être enfermé, j’aime la liberté, j’aime être dehors, respirer l’air frais.
Et donc, par extrapolation je ne supporte pas, à en être totalement fou, de voir des animaux en cage. Pour moi, il n’y a aucun plaisir à prendre à s’extasier devant cela, les zoo devraient tous fermer.
Allez, histoire de vous montrer les conditions de captivité, un petit coup d’oeil sur le parc aquatique de St Petersbourg, une petite merveille !
Certains zoos permettent la reproduction d’animaux en danger, ce qui est bien, je l’accorde, mais ce n’est certainement pas la majorité d’entre eux ! Vous avez ce dauphin dans sa cage ???? C’est assez “inhumain” !
Donc, s’il vous plait, n’emmenez plus vos enfants au zoo ou au cirque, afin de ne pas cautionner l’emprisonnement de nos frères lions, éléphants, orques ou tout autre animal non-domestique.
Vos enfants peuvent s’émerveiller d’un milliard d’autres choses (et particulièrement l’été), ce qui poussera les cirques et zoos à créer d’autres choses.
++ Pour aller plus loin ++
- L’article de yahoo
- Infos sur dauphinlibre.be
- Le site Julien Marchal pour la protection des dauphins et orques
- Quelques lieux à boycotter selon moi : le parc Asterix, le Marineland sur la côte d’Azur, Planète sauvage en Loire-Atlantique, etc…

Plaidoyer pour l’orque













le 05 mars 2010 à 13:59:
Quel plaidoyer Matyas ! C’est magnifique ! J’ai un souvenir traumatisant du film Orca que j’ai du voir beaucoup trop jeune… et c’est bien dommage car je trouve que l’orque est un animal magnifique.
Je suis totalement d’accord avec toi sur le fait que l’Homme se considère supérieur à l’Animal et lui inflige des traitements qu’il n’imaginerait pas une seconde pour un autre humain… J’ai toujours eu du mal avec les zoos, même petite… Plutôt que d’aller au zoo ou au parc aquatique, emmenons les enfants en forêt, observer les fourmis sur les arbres, le chant des oiseaux qui se répondent, et toutes les nuances de vert que le soleil nous révèle. Et en plus, c’est gratuit !! N’achetons pas la Nature, vivons en harmonie avec elle, simplement.
le 05 mars 2010 à 15:15:
Vos propos sont plein de sens mais aussi débordent de sentiments. Merci pour ce bel article.
L’Homme ne s’octroie que trop le droit de priver les autres des leurs pour sa propre satisfaction. Quel dommage que l’on doive en arriver à ce genre de drame pour reconnaitre le mal qui est fait.
J’ai un petit commentaire sur ce que vous dites vers la fin : “Certains zoos permettent la reproduction d’animaux en danger, ce qui est bien, je l’accorde”. N’est-ce pas peut-être “plus que bien”? Certains milieux naturels ayant été ravagés (encore la faute de l’Homme), il est triste de devoir avouer que la captivité de certaines espèces est un des derniers espoirs de leur survie. Mais d’où viennent les fonds nécessaires pour cela? Loin d’être expert dans ce domaine, je me pose la question… Peut-être est-ce grâce à la fascination de nos chères petites têtes blondes et au porte-feuille de leurs parents qui les emmènent au zoo que des mesures peuvent être prises?
Quoiqu’il en soit il est clair que la majorité des zoos n’a pas cet humble objectif et vos propos ne peuvent être qu’appréciés pour la capacité à nous “ouvrir les yeux”.
le 05 mars 2010 à 16:51:
Merci pour cet article Matyas! Tres beau, tres fourni… car ici c’est bien finalement la relation de l’homme aux autres especes humaines qu’il s’agit, et celle est variable selon les cultures et le temps…
L’homme aujourd’hui est arrivé à un point d’arrogance où il se permet tout par rapport aux autres especes vivantes (et meme face à ses propres congeneres). Il a capturé de nombreuses choses à son avantage, mais pour combien de temps?
En même temps, nous connaissons ce meme sentiment devant l’exploitation par d’autres êtres humains… ca nous arrive de nous rebeller et de “peter” les plombs.
le 05 mars 2010 à 17:08:
Juste une petite précision à ce bien beau plaidoyer :
“Killer Wale” signifie bien “baleine tueuse”. “Tueuse de baleine” ce serait “Wale Killer”…
le 06 mars 2010 à 10:22:
A méditer :
“Le véritable test moral de l’humanité (le plus radical, qui se situe à un niveau si profond qu’il échappe à notre regard), ce sont les relations avec ceux qui sont à sa merci : les animaux. Et c’est ici que s’est produite la faillite fondamentale de l’homme, si fondamentale que toutes les autres en découlent”. (Milan Kundera, dans « L’insoutenable légèreté de l’être » )
Je milite avec mon association “Delphis Nostrum Tunisia” contre les projets de délphinariums en Tunisie et avec votre plaidoyer je me sens plus motivé encore.
le 06 mars 2010 à 14:21:
@ Camille : Merci de ton soutien ! J’aime beaucoup : “N’achetons pas la Nature”, car effectivement, acheter un billet pour aller au Marineland ou au parc asterix, c’est acheter la nature alors qu’elle est tout autour de nous tout le temps.
@ Daniel : Merci de votre message. Je connais peu la question des zoos de protection et ne souhaitait pas aborder le sujet dans cet article, car pour moi un animal en captivité est malheureux dans tous les cas, qu’il y soit né ou non. Par exemple : imaginez-vous naître et grandir dans un placard : es-ce que le fait de ne pas connaître le monde extérieur fait que vous êtes heureux ? La réponse est non.
Donc je préfère les initiatives comme celles prises avec le guépard, en voie de disparition car les fermiers du Kenya par exemple le tue pour protéger son bétail. L’installation toute simple de chien pour l’éloigner + sensibilisation auprès des populations locales, permet d’assurer sa sauvegarde.
Si l’on remonte le problème, c’est la question de la gestion de l’homme dans son environnement qui est en cause comme vous le dites, donc c’est à se problème qu’il faut s’attaquer et non au développement de parc animalier “de protection” qui ne font qu’enrichir ceux qui les ont mis en place. Le travail de relacher un animal né en captivité est complexe et vaut mieux prendre le problème dans le bon sens. PEut-être que le problème est tellement vaste que nous ayons besoin de parc de protection ??? J’en serais triste.
@ David : Merci de ton soutien. Effectivement, le même discours s’adapte aux hommes et nous sommes bien en train de nous mettre en cage, à travailler assis toute la journée dans un bureau…Désolé la comparaison est facile mais je trouve ça vraiment révélateur ! Mon prof de Taï chi m’a dit il y a peu : “crois-tu que le corps de l’homme à été fait pour rester assis devant un ordinateur toute la journée” ?
@ Mr X : Merci de votre précision. Ce que je souhaitais dire c’est que l’orque est une “tueuse de baleine” et c’est pour cela qu’on l’a nommé ainsi et non car c’est une baleine tueuse elle-même.
@ Sami : Merci du mot de Kundera, peut-être a-t-il raison, notre rapport aux animaux est peut-être plus important que nous le pensons ??? A chacun de méditer…Super si l’article t’a remotivé, c’est une cause important à laquelle tu es t’attèles alors ne désespère pas et bas-toi pour ce que tu penses juste car selon moi, tu as raison, il ne faut pas qu’ils se construisent. Je suis allé sur ton blog, que je trouve super, j’ai été vraiment édifié par cet article : http://sami-mhenni.over-blog.com/article-quel-est-le-dimensionnement-requis-de-l-espace-pour-un-dauphin-en-captivite-de-quelles-tailles-sont-les-bassins-dans-lesquels-ils-vivent-quand-ils-ne-sont-pas-montres-45864379.html
Merci beaucoup et très bon courage à toi !
le 07 mars 2010 à 18:13:
Effectivement j’ai lu quelque part que pour un orque, vivre dans un si petit bassin était semblable à vivre dans une baignoire pour un être humain ! Tout ceci donne envie de boycotter ce genre de parc comme marineland etc, y aller est donner du crédit à une activité cruelle : pour les gérants de ce type d’animations c’est lucratif, pour les orques et autres dauphins c’est la mort à petit feu..
La réaction de cet animal était plus que prévisible, séquestré et ôté de son milieu naturel depuis 27 ans, le manque d’exercice (en mer ils peuvent parcourir plus d’une centaine de km), les conditions de vie sont loin d’être un rêve.
Je n’emmènerais jamais mon enfant voir ces spectacles car cela m’a toujours révoltée et j’espère de tout coeur qu’un jour Tilly retrouvera la liberté mais il faut se faire une raison, les dollars sont plus important que la vie d’une soigneuse et le bien être de l’orque.
le 13 mars 2010 à 14:46:
Bonjour,
J’ai lu avec intérêt votre article.
Notre association Réseau-Cétacés lutte pour la cause des cétacés depuis 20 ans. De nombreux rapports spécifiques à la captivité des cétacés, et notamment le rapport “Orques captives 2009” en ligne pourraient vous intéresser: http://www.reseaucetaces.fr/category/4.aspx
Il est important que le public connaisse l’impact du maintien en captivité des cétacés et de l’incidence des captures sur les populations sauvages et de diffuser au maximum ces informations.
Cordialement,
Chloé Yzoard, Conseillère scientifique
http://www.reseaucetaces.fr
le 06 mai 2010 à 9:54:
bjrs je suis totalement d’accor en ce qui concerne l’enprisonement des animaux sauvage, mais il y’a des zoo qui sont juste et importan pour la préservation des espèces. ex le zoo d’amnéville qui mets tout en oeuvre pour préserver des espèces menacer de disparition . je fait des étude dans ce domaine et voilas je vous apporte mon avis. en ce qui concerne les animaux marins je suis totalement daccor il n’on rien a faire dans un bassin !
le 06 mai 2010 à 21:31:
Merci Yolaine pour ton avis.
Comme je l’ai dit dans un précédent commentaire, si nous devons protéger les animaux, c’est avant tout en préservant leur milieu d’origine, forêt, tundra, jungle, désert, taïga, océans, mer, fleuve, rivière, steppe….
Mais l’homme est trop gourmand, alors il mange les terres pour y puiser du pétrole pour rouler en voiture et ensuite se plaint que les animaux disparaissent…Si vous travaillez dans ce domaine, militer pour la sauvegarde des territoires primales, vierges, c’est cela qu’il faut préserver au nom de la biodiversité que nous menaçons et que nous conduisons à l’extinction.
Bien sûr, certains zoo sont essentiels car le temps que les décisions politique se fassent pour la préservation des territoires (et énormément de choses bougent dans ce sens), ils faut maintenir la biodiversité, c’est certains.
Rappelez-vous : seriez vous heureux si vous habitiez dans un placard toute votre vie sous prétexte que votre race est en exctinction ? c’est un peu dure et je me mets simplement à la place des animaux.
le 05 juillet 2010 à 15:42:
C’est dgotant d’enfermer les animaux non domestiques en cage !!
Je suis moi-mme enfant et j’aimerais faire quelque chose mais quoi ??
Les pauvres aniamux abitus a vivre en libert, on les enferme d’un jour un autre en cage !!
J’ai vu la dernire vido avec le dauphin, j’adore les aniamux, c vraiment dgotant !!
J’aimerais moi-mme faire mon arche de ne !!
Mais trop d’animaux…
le 21 juillet 2010 à 11:05:
[...] est le premier pas vers la tolérance » a dit quelqu’un (Je vous renvoie vers le “plaidoyer pour l’orque” publié il y a quelques semaines). Nous devons ainsi nous connaître, nous les êtres vivants qui [...]