Encore de réelles causes d’inquiétude cette semaine sur les Ondes Vertes, très liées à la mer et à l’océan.
Mais de nouveau, on trouvera heureusement des motifs de réjouissance à la radio ! A ce sujet, je vous rappelle que toutes les émissions de radio sont podcastables.
Bonne semaine à tous sur les Ondes Vertes !

Samedi 30 janvier
18h53 – Enterrés volontaires sous les glaces de l’Arctique ![]()
Le 1er juillet 1957 marqua le début de l’Année Géophysique Internationale. Le monde scientifique a décidé d’explorer l’Antarctique. Douze nations vont conjuguer leurs efforts pour entreprendre un vaste programme de recherche destiné à percer les mystères du Continent Blanc. Trois Français, Jacques Dubois, Claude Lorius et Roland Schlich, vont hiverner une année entière au coeur de l’Antarctique. Ils occuperont pendant 365 jours la station Charcot, une baraque en aluminium de 24 m², qui a été enterrée sous la glace pour la protéger du froid et du vent polaire. Aujourd’hui, Claude Lorius et Roland Schlich, derniers témoins vivants de cette aventure exceptionnelle, se souviennent
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Dimanche 31 janvier
Cela n’est pas fréquent qu’un programme de la première chaîne soit recommandé dans ces colonnes. Mais il faut vraiment voir ce film à la violence hyperréaliste, mais ô combien nécessaire, pour renoncer à tout jamais à se faire offrir des diamants.
Synopsis : Alors qu’il purge une peine de prison pour ses trafics, Archer rencontre Solomon Vandy, un pêcheur d’origine Mende. Arraché à sa famille et forcé de travailler dans les mines diamantifères, ce dernier a trouvé – et caché – un diamant rose extrêmement rare. Accompagnés de Maddy Bowen, une journaliste idéaliste, les deux hommes s’embarquent pour un dangereux voyage en territoire rebelle pour récupérer le fameux caillou. Un voyage qui pourrait bien sauver la famille de Salomon et donner à Archer la seconde chance qu’il n’espérait plus.
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Lundi 1er février
Glogal Mag passe à la vitesse supérieure et moins d’un an après son lancement prend le pouls de la planète de façon quotidienne, du lundi au jeudi.
Quatre rendez-vous par semaine au cours desquels Emilie Aubry nous montre la planète avec des lunettes vertes. Avec au programme, des reportages au bout du monde et des rubriques insolites, de l’insolence et de l’esprit pratique. Pour vivre au quotidien la devise “penser global, agir local”.
20h30 - Les héros de la biodiversité ![]()
C’est le retour pour cette petite pastille qui souhaite mettre en lumière la situation inquiétante d’une espèce et les actions exemplaires menées pour la préserver et les raisons d’espérer.
A picorer du lundi au jeudi.
Mauvaise semaine : après avoir renoncé aux diamants, il va vous falloir renoncer aussi aux sushis.
Résolument engagé dans la défense de la biodiversité marine, GLOBAL SUSHI nous interpelle sur notre rapport à la nourriture et à la nature. Entre plaisir et caprice, il semble qu’une bonne part de notre système agroalimentaire ait clairement choisi de nous inciter au caprice : pouvoir manger exactement ce que l’on veut, n’importe quand et n’importe où. Un constat particulièrement vrai en ce qui concerne les produits de la mer avec, comme symbole de cette apparente corne d’abondance, le boum mondial du sushi.
Une folie du sushi qui coïncide malencontreusement avec la pire période de l’histoire des océans et avec la disparition programmée de la majeure partie de la biodiversité marine dans les inquante prochaines années. La plupart des scientifiques considèrent en effet que, d’ici à 2050, 75 % des espèces de poissons auront disparu. Ils estiment en outre que la flotte mondiale de bateaux de pêche a une capacité de capture deux à trois fois supérieure à ce que la mer peut fournir chaque année à l’espèce humaine.
Bien sûr, tous les poissons pêchés ne finissent pas leur vie en sushi. Loin de là. Mais ce dernier est symptomatique de notre rapport à la nourriture dans le contexte d’une industrie agroalimentaire intensive : ingurgiter des aliments qui semblent déconnectés de la nature.
Jean-Pierre Canet, Damien Vercaemer et Jean-Marie Michel, les réalisateurs, ont choisi de remonter la filière du sushi jusque dans les profondeurs des océans, d’où proviennent les poissons et les crustacés qui se retrouvent à défiler sous nos yeux, en tranches, dans les bars à sushi. Ils entendent lever le voile sur cette économie de la pêche bien souvent intensive et destructrice, qui règle sa marche sur le profit à court terme et met en péril la biodiversité des océans.
Derrière le sushi se cache ce que les scientifiques appellent la « surpêche» ; ce documentaire souhaite la mettre en évidence, en démonter les mécanismes. Pêcheurs, éleveurs de poissons, scientifiques, industriels, multinationales, restaurateurs, célébrités, responsables politiques et consommateurs anonymes : au comptoir du sushi bar, chacun, à son niveau, joue un rôle majeur.
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Mardi 2 février
20h35 - Mille baleines, Le combat de Greenpeace ![]()
En Antarctique, trois mois de course-poursuite entre un bateau de Greenpeace et une flotte japonaise qui, sous couvert de recherche, chasse la baleine dans des eaux protégées. Un superbe documentaire écolo-épique.
En dépit du moratoire international décrété en 1986 sur la chasse à la baleine, le Japon reste l’une des trois nations, avec la Norvège et l’Islande, à les tuer et à en consommer la viande, en invoquant les besoins de la recherche scientifique. En 2007 et 2008, son quota de chasse était fixé à mille baleines dans les eaux protégées de l’Antarctique. Une exception combattue par Greenpeace qui, fidèle à sa politique de “sensibilisation créative”, lance l’un de ses bateaux, l’Esperanza, à la rencontre d’une flotte de chasse japonaise – dont un navire-usine destiné à découper et à congeler la viande – afin de ralentir, sinon d’empêcher, la tuerie. À bord, la réalisatrice Angela Graas a filmé le voyage à la façon d’un journal de bord, plongeant dans l’intimité de cet équipage international d’activistes bien décidés à s’interposer “entre la baleine et le harpon”. Au total, trois mois d’une spectaculaire course-poursuite, de la Nouvelle-Zélande au sud du 60e parallèle, jusqu’au hasard favorable qui leur fait croiser la route des Japonais. Réticents à chasser sous les caméras de l’adversaire, ceux-ci entraînent l’Esperanza à pleine vitesse hors de la zone de chasse, en cherchant à épuiser son carburant…
Photo : Greenpeace
David et Goliath
Le petit canot de Greenpeace s’interposant entre deux cargos géants sous le jet croisé des lances à eau, pour tenter d’empêcher le navire-usine de faire illégalement le plein en haute mer : la séquence, même si elle illustre l’inégalité des parties en présence, accrédite aussi la vision héroïque d’une poignée de militants en lutte contre l’ordre des choses, façon David contre Goliath. “Embarquée”, la caméra l’est clairement du côté des écologistes, même si Angela Graas ne fait aucun commentaire, laissant parler ses magnifiques images. Frissons de l’aventure, émerveillement devant la nature (des icebergs bleutés aux bancs de baleines jouant dans les vagues), anxiété d’échouer, tensions de la vie à bord, elle nous immerge avec maestria dans le quotidien de cette campagne en haute mer.
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Mercredi 3 février
A partir de 6h45 - Toowam, Le Marsupilami ![]()

Les plus jeunes ont aussi leur place dans ces colonnes : c’est une véritable ode à l’écologie qui est délivrée par le Marsupilami et ses amis. Vivifiant ! Retrouvez aussi le Marsipulami le samedi matin.
20h40 - Vu du ciel, Pour que vivent les grands fleuves ![]()
L’eau et sa beauté, l’eau et sa puissance, l’eau et sa fragilité… l’eau dont nous avons tous besoin devient rare, par notre unique faute.
Certaines rivières sont à sec, des fleuves sont détournés, coupés par des barrages, d’autres sont tout bonnement pollués, et ce pour des dizaines années.
Dans ce nouvel épisode, Yann Arthus-Bertrand et son équipe sont partis en Argentine, où les autorités les ont arrêtés au bout de quelques jours de tournage. L’intérêt porté au barrage de Yacireta, et à ses conséquences sur les populations locales ainsi que sur l’environnement, a pu déranger.
Le célèbre photographe a donc quitté ce pays pour la France, où l’émission a continué.
Yann Arthus-Bertrand poursuit ainsi son tour du monde et son état des lieux de la planète avec comme fil conducteur ces grands fleuves qui souffrent des excès de l’homme.
En Argentine puis donc en France en passant par la Chine et son démesuré Barrage des Trois-Gorges, mais également au Bostwana avec l’Okavango, ce fleuve unique qui se jette dans un désert formant ainsi le fameux Delta de l’Okavango, Vu du Ciel vous fait une nouvelle fois découvrir un autre monde, magnifique mais menacé.
Pourtant, changer est possible.
L’homme grâce à son génie corrige ses erreurs : la mer d’Aral jadis disparue revient, et à New-York, des millions d’individus ont une eau potable grâce aux vertus naturelles de la forêt.
Pour que vivent les grands fleuves, c’est la découverte de lieux, d’hommes et de femmes qui se battent pour que nos cours d’eau aient simplement leur place sur Terre.
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Jeudi 4 février
13h30 - Ces fromages qu’on assassine 
Croûtes fleuries ou lavées, pâtes molles, pressées ou cuites, chaque fromage est rattaché à une région, un terroir, à des mentalités tranchées et parfois opposées. Mais il y a fromages et fromage. Dans les linéaires des grandes surfaces sont apparus des aliments standardisés, aseptisés, fabriqués à la chaîne dans les usines des groupes alimentaires. À la manière d’un road-movie, Périco Legasse, journaliste gastronomique et Erik Svensson, jeune suédois d’origine française, nous entraînent dans les coulisses de cette « guerre du goût et des saveurs », au cœur d’un conflit gastronomique entre producteurs traditionnels et firmes industrielles.
Dans le sillage de « Mondovino », ce film propose une enquête inédite sur le monde des fromages, à travers un travail d’investigation et de découverte dans diverses régions de France, mais aussi en Italie et aux Etats-Unis. Il met en lumière deux mondes qui s’affrontent : d’un côté les défenseurs du goût et de la diversité, de l’autre les firmes multinationales, les grandes surfaces et tenants de la mondialisation alimentaire. Le « fromage qui pue » est devenu un élément emblématique dans le débat sur l’exception française, la mondialisation, l’alimentation industrielle et l’environnement.
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Vendredi 5 février
10h50 – Terres arctiques, La course pour le pôle Nord. ![]()
Ce n’est plus un secret désormais : le sous-sol arctique recèle de grandes richesses, du pétrole au gaz naturel, en passant par l’or et les diamants. Chaque nation dont les frontières touchent le Grand Nord tient à obtenir sa part du gâteau. Voilà pourquoi la Russie, la Norvège, le Danemark, les États-Unis et, enfin, le Canada ont entrepris depuis quelques années de définir les limites de leur plaque continentale, cette partie de leur territoire immergée sous l’eau, afin de pouvoir revendiquer l’exploitation des ressources naturelles qui s’y cachent.
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Et pour savoir s’il faut recycler le Père Noël, c’est System D qu’il faut regarder.
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Samedi 30 janvier
7h05 Terre à terre Cueilleurs de miel ![]()
9h05 Rue des entrepreneurs En avoir pour son argent… !![]()
14h05 CO2 mon amour Actualité de l’environnement, les couleurs de la biodiversité (1) ![]()
16h30 Equateur Développement Durable et Devenir humain ou Comment développer l’économie du silence ? ![]()
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Du Lundi au Vendredi
10h05 Service public ![]()
Plus que jamais nécessaire en ces temps de crise, “Service Public” se veut au service du consommateur. Un consommateur conscient de ses droits, qui veut consommer avec intelligence et connaissance.
11h05 C’est pas du vent ! ![]()
Jamais une espèce vivante n’a eu sur la Terre autant d’impact que l’Homme, pourtant nous n’avons qu’une planète ! Aujourd’hui, le monde prend conscience que nos modes de développement ne sont pas durables et que nous allons devoir profondément changer notre rapport à la nature pour préserver la vie sur terre.
Le magazine de l’environnement de RFI propose de rendre compte de cette actualité sur tous les continents, pour décrypter les avancées ou les reculs de nos actions face à notre environnement en devenir.
12h30 Carnets de campagne ![]()
Tous les jours, à 12h30, Philippe Bertrand poursuit son voyage au coeur des régions et des départements, à la rencontre des acteurs d’une autre France à visages multiples où la solidarité et la préservation du bien commun ne sont pas de vains mots.
14h05 La tête au carré ![]()
Eclectisme, vulgarisation et pédagogie, sciences dures, du vivant ou humaines : Mathieu Vidard et son équipe s’intéressent à toutes les observations et les expérimentations du monde par le biais des sciences. Mathieu Vidard reçoit les grands scientifiques qui racontent avec passion et clarté l’actualité des sciences au quotidien.
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A podcaster Arte radio.com A la ferme ![]()
Michel est un paysan bio, mais pas un “néo”. Il est né dans sa ferme de La Barreyrie, dans le Cantal, où il élève toujours ses vaches et fabrique son pain. Avec sa mère Anna, sa compagne Françoise et leur fils Robin, assis au coin du feu par une froide journée d’hiver, ils racontent avec humour les bouleversements du monde agricole et questionnent à leur manière notre modernité. Portrait intemporel d’une famille à la charnière du passé et de l’avenir.
Spécial copinage
Elvire, membre de notre belle équipe anime sur Radio Ethic une rubrique qui a pour vocation d’accueillir des chroniques de 2 à 3 minutes basées sur des informations insolites faisant l’actualité du développement durable.

Ondes Vertes : notre sélection de programmes télé et radio certifiés sans CO2 !


















le 31 janvier 2010 à 1:42:
c’est bien que global mag soit désormais une émission 4/semaine! bon signe.
le 01 février 2010 à 9:50:
[...] Ecolo-Info » Informer/Partager » Ondes Vertes : notre sélection de programmes télé et radio cer… ecoloinfo.com/2010/01/30/ondes-vertes-notre-selection-de-programmes-tele-et-radio-certifies-sans-co2-12 – view page – cached Ondes Vertes : notre sélection de programmes télé et radio certifiés sans CO2 [...]