Renault se met à l’électrique
Présente sur le salon international de l’automobile de Francfort, j’ai pu rencontrer les responsables de Renault qui présentaient leur nouvelle gamme de véhicules 100% électriques, “zéro émission” qui devrait sortir sur le marché d’ici 2011. Tour à tour, Thierry Koskas, directeur du projet stratégique véhicule Electrique, Alice de Brauer, Directrice du plan environnement et Jacques Prost, directeur de l’ingénierie mécanique, ont exposé la stratégie de Renault.
Comme l’explique Jacques Prost, Renault fait partie avec Fiat et PSA des constructeurs les moins émetteurs de CO2 en Europe aujourd’hui, avec des émissions de 142gCO2/km en moyenne. En 2008, 60% des véhicules vendus pour le groupe Renault (ce qui inclut Dacia) en Europe émettaient moins de 140g de CO2/km, et 23% des véhicules vendus aujourd’hui émettent moins de 120gCO2/km. Renault poursuit l’idée de prendre le leadership en 2015 et de devenir le constructeur le plus propre d’Europe. La stratégie du constructeur repose sur deux axes qui sont le développement de nouvelles technologies sur les moteurs thermiques et sur les transmissions et le lancement d’une gamme de véhicule électrique.
1 – L’amélioration des technologies existantes
Cet axe stratégique repose sur plusieurs points d’amélioration. Les fondamentaux des véhicules sont revus, soit la masse, l’aérodynamisme, le frottement de roulement avec une tendant générale du downsizing des moteurs thermiques. Le downsizing signifie des moteurs plus petits, suralimentés par des turbocompresseurs pour un meilleur rendement. La technologie Stop&start, déjà proposée par de nombreux constructeurs, sera aussi mise en place sur les véhicules Renault.
Renault a présenté à Francfort sa toute nouvelle transmission automatique à double embrayage (DCT) et permet aux véhicules équipés de boîtes automatiques, réputées pour leur mauvaise efficience énergétique, d’afficher aujourd’hui des consommations et des émissions de CO2 comparables aux véhicules équipés de boîtes manuelles. La technologie DCT sera proposée sur les Mégane dès 2010.
2 – Le lancement d’une gamme de véhicules 100% électriques « zéro émission »
Pour Thierry Koskas et Alice de Brauer, le lancement d’une gamme électrique s’inscrit dans une stratégie de rupture initiée par la politique environnementale Eco2 qui tend à améliorer le bilan carbone global de l’entreprise. Les véhicules électriques “Zéro Émission”, sont destinés à être commercialisée massivement afin d’obtenir des résultats environnementaux déterminants et en même temps de diminuer notre dépendance vis-à-vis du pétrole.
L’offre de Renault se compose de véhicules diesel et essence, le diesel prenant une place prépondérante avec 65% des ventes; à l’horizon 2015, les véhicules électriques devraient représenter 10% des ventes à côté de 45% de véhicules diesel et 45% de véhicules essence. Renault veut démocratiser le véhicule électrique. Cela passe par le développement d’une gamme de véhicules offrant les mêmes qualités que les gammes thermiques équivalentes et au même prix. Le coût d’achat sera donc le même, et le coût d’usage sera moindre à terme.
Dans le coût d’usage il faut compter le prix de l’électricité mais aussi la location de la batterie. Renault a décidé de mettre les batteries en leasing et non à la vente, de ce fait, cela facilite les changements de batteries dans les systèmes “Quickdrop” et cela permet au constructeur de maîtriser davantage les évolutions technologiques de ses batteries. Ce système de leasing fait que plus le véhicule roule, plus il est rentable. Le prix d’un plein variera autour de 2 euros selon les tarifs pratiqués par les électriciens.
- Les véhicules électriques proposés par Renault
La gamme 100% électrique proposée par Renault est composée de quatre véhicules qui seront progressivement disponibles à la vente dès 2011. Deux de ces véhicules sont dérivés de véhicules à moteur thermique: la Fluence Z.E., la version électrique de la Fluence qui sera d’abord proposée en Israël puis en Europe et le Kangoo Z.E., version électrique du Kangoo Express qui sera avant tout destiné destiné aux professionnels et aux flottes d’entreprises. Ces quatre véhicules sont équipés de batteries Lithium-ion et affiche une puissance de 95ch pour une autonomie de 160 km à l’exception de la Twizy qui affiche 20ch de puissance pour 100km d’autonomie.
FLUENCE Z.E.
La Fluence Z.E est une berline de 5 places

ZOE Z.E.
La Zoé Z.E. est une berline compacte polyvalente.

KANGOO Z.E.
Comme son cousin le Kangoo Express, le Kanggo Z.E. est une fourgonnette électrique qui sera destinée aux flottes et aux professionnels puisqu’il possède les mêmes qualités en termes de confort, d’habitabilité et de sécurité.

TWIZY Z.E.
Véhicule urbain par excellence pour les citadins.

- La gestion de l’autonomie des véhicules électriques
Produire des véhicules électriques de suffit pas pour séduire les automobilistes. La majorité d’entre eux ont une forte appréhension sur ces véhicules. Ils ont peur de “tomber en rade”, peur d’avoir une voiture au rabais, c’est-à-dire avec un confort, des capacités et une sécurité moindre, bref, ils nombreux sont ceux qui considèrent l’achat d’un véhicule électrique comme un sacrifice en faveur de la planète.
Une fois prouvé le fait que les véhicules électriques égalent les véhicules thermiques sur le plan du confort, de la sécurité et des capacités, la question de l’autonomie reste un point épineux. Un point épineux qu’il faut tout de même relativiser, il faut savoir que 80% des transports européens quotidiens font moins de 60km. Pour rassurer les automobilistes, Renault a développé trois systèmes de charge :
La charge standard sur une prise domestique 220V, qui dure entre 4 et 8 heures.
Ce mode de recharge se fera généralement la nuit chez soi, ou pendant la journée de travail sur des parkings collectifs. Ce type de recharge devra être installé chez les particuliers, dans des espaces privatifs ou des espaces partagés.
La charge rapide sur une prise 400V qui dure 30 minutes. Des bornes de recharge devront être installées à proximité des lieux d’habitation, des bureaux, ou des commerces. Cela implique que les bornes soient standardisées pour permettre la recharge multi-marques.

Le système “Quickdrop” qui permet d’échanger sa batterie en 3 minutes. Cela consiste à se rendre dans un point d’échange de batterie, la batterie sera alors extraite du véhicule et remplacée par une batterie complètement chargée. Selon les plans de Renault, La station d’échange de batterie ressemblera à une station de lavage, le conducteur devra simplement positionner son véhicule dans un emplacement précis pour que le robot situé en dessous puisse repérer aisément les fixations de la batterie à retirer. Les échangeurs de batteries sont conçus de manière à fonctionner avec des batteries de taille différentes, afin d’être utilisables avec des véhicules électriques multimarques.

Ce système “Quickdrop” sera accompagné par un système de navigation qui informera le conducteur du niveau de charge de son véhicule et de l’autonomie kilométrique restante. Ce système permettra de localiser les bornes et stations de recharges les plus proches, de réserver une borne en avance et enfin de calculer l’itinéraire pour s’y rendre. De quoi rassurer les plus réfractaires.
- Des infrastructures dédiées indispensables
Pour garantir le succès de ce lancement, Renault doit développer en partenariat avec les pouvoirs publics et les autres constructeurs des infrastructures adéquates. Si les véhicules sortent sur le marché mais que les bornes de recharge ou que les stations “Quickdrop” n’existent pas, l’échec est assuré. Renault a passé de nombreux accords avec les états, avec les énergéticiens ou avec d’autres partenaires comme Better Place qui tend à généraliser l’utilisation des voitures électriques.
Better Place était présent sur le salon de Francfort, l’entreprise fondé par Shaï Agassi, a dévoilé sa plateforme de services pour les véhicules électriques. Better Place a d’ailleurs passé commande de 100 000 véhicules électriques à Renault d’ici 2016.

3 - L’électrique n’est pas LA solution.
Comme je l’ai déjà écrit dans l’article sur le salon de Francfort, le développement du moteur électrique est une vraie avancée pour les constructeurs automobiles mais cette avancée reste à relativiser dans un contexte plus global.
Les véhicules électriques ne sont pas sans émission de CO2 puisque par définition la voiture propre n’existe pas. Il convient de prendre le cycle de vie du produit en entier pour bien comprendre cela. Les véhicules électriques sont le résultat de tout un processus de fabrication et pour fonctionner ils nécessitent la production d’électricité. Bien sûr, leur bilan dépend de la production énergétique; si l’électricité provient de centrales thermiques (charbon, pétrole, etc.) le bilan sera plus lourd que si elle provient d’une centrale nucléaire. La voiture aura toujours des impacts, la pollution et les émissions de CO2 ne sont pas les seuls, il faut aussi prendre en compte les tonnes de matières nécessaires à la fabrication de ces véhicules ainsi que la congestion des espaces urbains. La voiture individuelle fait rêver, et si l’on en croit la croissance du marché, on comptera 370 millions de voitures supplémentaires vendues d’ici 2013, 715 millions de voitures supplémentaires en circulation d’ici à 2018.
Le véhicule électrique ne peut pas être mis en avant comme la solution zéro émission sur le cycle global de production et consommation des véhicules. La voiture électrique, tout comme l’hybride ou l’hybride plug-in, n’est pas LA solution. C’est une combinaison de plusieurs mesures qui permettra de réduire l’impact environnemental global des transports. L’amélioration de technologies existantes, le développement des modèles électriques, ainsi que la réflexion sur la nécessité des véhicules individuels, l’organisation des transports, avec notamment le développement du transport multi-modal, sont des axes interdépendants d’une meilleure gestion de la mobilité. Il est urgent de repenser notre modèle de possession de véhicules individuels pour tendre à se déplacer moins et autrement…
- Renault
- Better Place
- Le grenelle de l’environnement
- Ademe
- Ecolo-Info, Salon international de l’automobile à Francfort
- Communiqué de France Nature Environnement: “la voiture propre n’existe pas”, 16 septembre 2009
Crédits images: Elvire Toulorge







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Merci Elvire,
Même si l’électrique n’est pas la solution, celà permettra peut-être la transition vers la solution ! As-tu eu des infos sur le cycle de vie des batteries (surtout la fin de vie…) ? travaillent-ils également sur le sujet ?
Je viens de lire votre article sur les Renault propres.
Franchement je n’y comprends rien!
Vous dites que les voitures sont d’autant plus propres qu’elles émettent moins de CO2…Or le CO2 est un gaz inerte, et totalement non polluant. Dit-on d’un marcheur qu’il est plus propre qu’un jogger est plus propre qu’un coureur parce que ce dernier en expirant, émet davantage de dixoyde de carbone?
En vérité les constructeurs français sont parmi les plus sales du monde.
Pourquoi?
A cause du Diesel, dont ils sont depuis longtemps friands, encouragés en cela par une fiscalité aberrante.
Savez vous qu’à l’heure actuelle, aucune voiture française ne pourrait être immatriculée en Amérique du Nord ou au Japon pour cause de pollution excessive? (c’est la raison pour laquelle ils sont absents de ces marchés)
La pollution automobile, ce sont les oxydes d’azote (et singulièrement le dioxyde d’azote) et les particules. Ces deux polluants sont l’apanage du Diesel. Les normes européennes EURO réglementent précisément ces émissions polluantes, les vraies. La norme EURO 5 rendra le filtre à particules nécessaire pour tous les véhicules Diesel en janvier 2011. Mais d’ici là, combien de voitures seront vendues avec un bonus au motif qu’elles émettront quelques grammes de CO2 de moins qu’une voiture à essence, elle réellement non polluante. Et les filtres se bouchent, comme les passoires des cuisines…En outre, ils ne filtrent pas les nano-particules, les plus toxiques. Quant aux oxydes d’azote, si la quantité d’émissions permise est réduite par la norme EURO5 (de 250 à 180gr/km), seules les normes EURO 6, applicables en 2015, rendront obligatoires le catalyseur DeNox, déjà imposé, à l’heure actuelle, par les réglementations nord-américaine et japonaise. Et encore alors, ces normes européennes seront elles deux fois moins contraignantes que les normes américaines actuelles!
Il me semble que vous soyez victime, comme du reste le vrai combat pour une amélioration de notre environnement, de l’obsession irrationnelle de la causalité humaine du réchauffement climatique, nouvelle religion de la peur, qui occulte bien des problèmes réels et concrets de pollution. C’est ainsi que vous, comme d’autres, êtes conduits à écrire qu’un véhicule est peu polluant parce qu’il émet peu de CO2, gaz absolument inerte et naturel, avatar de la vie sous toutes ses formes.
Mais admettons que vous soyez adepte de cette nouvelle religion, à chacun ses croyances après tout. Savez-vous que les particules et les oxydes d’azote contribuent aussi à l’effet de serre? Savez-vous que la fabrication d’un litre de gasoil désoufré produit 18% de CO2 de plus que la fabrication d’un litre d’essence sans plomb?
( cf l’étude des docteurs Friedmann et Monahan sur http://www.ucsusa.org ou sur http://www.grinnigplanet.com)
Le Diesel est donc un carburant intrinsèquement plus polluant qui ne présente, au total, aucun avantage sur le plan des émissions de gaz à effet de serre.
Je reste à votre disposition
Avec mes très cordiales salutations
Monsieur Bourdier,
Vous avez raison, le CO2 n’est pas le seul gaz à effet de serre, les oxydes d’azotes sont les talons d’Achille des diesels et les particules sont des polluants.
Effectivement, il existe une tendance qui réduit l’impact environnemental des véhicules aux émissions de CO2, vu que la priorité du Grenelle est de lutter contre le réchauffement, et que Copenhague approche…
OUI, C’EST TECHNIQUEMENT INCOMPLET ET POLITIQUEMENT PORTEUR DE SENS (enfin on a un accusé identifié et mesurable : le CO2 et un objectif : diminuer nos émissions ; rien de mieux pour donner envie à tout un chacun de s’investir pour cette cause).
Ceci étant dit, ce n’était pas le sujet de l’article d’Elvire, qui nous informe simplement de la stratégie de Renault concernant les véhicules électriques, et je ne vois là aucune religion…
En effet vous ne comprenez pas !
J’ai dis que “la voiture aura toujours des impacts, la pollution et les émissions de CO2 ne sont pas les seuls…” je distingue la pollution et les émissions de CO2. La problématique du diesel n’est PAS le sujet de cet article. J’y fais référence au début, puisque Renault a pour objectif de réduire ses ventes de diesel à l’avenir. Le groupe a reconnu que les véhicules diesel posaient beaucoup plus de problèmes que les véhicules essence. Même si elle développe des filtres à particules, elle ne les propose pas en série sur ses véhicules et ne compte pas le faire dans les années à venir. Je le déplore, comme vous d’ailleurs mais encore une fois, c’est un AUTRE sujet que celui de cet article. Ici il s’agit de parler de la proposition électrique du constructeur qui porte sur un argumentaire CO2. Par définition, le véhicule électrique n’émet PAS de particules diesel ; par contre le recharge de la batterie électrique implique l’utilisation d’une source énergétique comme le nucléaire, les centrales thermiques, les éoliennes, etc. La question liée à ces productions d’énergie porte sur les émissions de CO2 en amont du cycle d’usage de la voiture…Voilà de quoi il était question. Le CO2 gaz inerte, très bien…ici il s’agit de sa concentration dans l’atmosphère pas de ses propriétés physiques.
Je ne vais pas réécrire cet article. Par contre je vous préviendrai à l’avenir quand le diesel et la pollution atmosphérique seront disséqués.
Merci Laurence
Laurence,
Je n’ai pas beaucoup plus d’informations sur les batteries développées par Renault. Je sais que le groupe fait beaucoup de recherches sur le sujet, notamment pour augment leur durée de vie, supprimer les problèmes à la recharge (pour ne pas qu’elles se déchargent de plus en plus vite par exemple) et pour les recycler. Je ne connais pas les objectifs de recyclage ni les détails de la mise en place d’un filière dédiée, mais j’essayerai de vous en tenir informée !
Bel article bravo, je partage entièrement la conclusion.
au moins, la voiture électrique va résoudre un débat qui durait depuis longtemps: celui des pro ou anti nucléaire! comment être anti, tant la demande d’électricité va devenir importante avec ces véhicules? Areva a un bel avenir devant lui… et les centrales vont fleurir…
@laurence: il faut sortir de l’ère de la voiture individuelle, au moins en milieu urbain pour commencer à entrevoir une partie de la solution…
franky coco,
Entièrement d’accord : en ville, la voiture c’est as been…mais pas le vélo (pourtant c’est un mode de transport individuel, non ?) J’essaye de ne pas avoir de préjugés et de solutions toutes faites en la matière.
Le cahier des charges : la ville c’est la promiscuité, aussi il faut des déplacements pas encombrants, silencieux, qui ne polluent ni l’air, ni les sols, ni l’eau et qui répondent à des usages de mobilités individuelles. Les solutions sont en partie trouvées : le vélo, tram, certains bus etc… en partie à inventer…
La voiture (un moteur + 4 roues pour transporter entre 2 et 7 personnes) reste indispensable en secteur rural ainsi que pour beaucoup d’activités professionnelles qui doivent transporter des charges > 20 kg. Je crois que l’on peut se réjouir que les constructeurs commencent enfin à prendre au sérieux d’autres énergies que le pétrole : aujourd’hui ils s’intéressent à l’électrique, demain peut-être à une énergie renouvelable, impactant moins sur l’environnement (GES, biodiversité, qualité de l’eau et de l’air, déchets), comportant moins de risques que le nucléaire. Ce changement est en fait une vrai rupture pour les constructeurs, et ça c’est porteur d’espoir !
Même si la voiture électrique n’est pas la solution à tous nos problèmes … on admettra aisément qu’il s’agit d’un vrai pas en avant (et dans le bon sens) des constructeurs automobile !
DOSSIER – Voiture électrique : réponse aux questions fréquentes
http://www.electron-economy.org/article-36222565.html
Y a t’il un projet analogue de changement de batterie dans un premier temps pour des bus urbain puis des transport de longue distance vu la disponibilité du lithium qu’il ne faut pas gaspiller!
C’est terrible…. le monde de l’électrique se met à tourner autour de Renault, constructeur cocorico qui a été incapable de sortir une voiture électrique sans se faire botter les fesses… et recevoir des milliards d’Euros. Il vaut mieux parfois une petite courageuse qu’…. Vous voulez des noms ? Heuliez, Reva, Czen, F City, etc etc… et de nouveaux acteurs comme Move On Earth qui milite pour une segmentation des outils en fonction des besoins : oublions les voitures électriques faites pour des centaines de kilomètres, et pensons vélo électrique pour aller au travail (ou petite voiture électrique, ou scooter électrique) et voiture puissante pour partir en vacances…
Article intéressant mais en quels matériaux sont-elles fabriquées ? Sont-ils recyclables ? Sont-ils à base de pétrole et dérivés (plastiques) ? Par ailleurs, il ne faudrait pas que cela signe le monopole commercial de la marque (si un accord est trouvé pour l’installation des bornes avec le Gouvernement, ce qui rendrait ces voitures inaccessibles (prix) et n’aiderait pas à ce que les personnes en ayant besoin (cf campagne) s’en procurent et “lâchent” leur vieille diesel (par exemple).
Merci.
Bonjour,
Pour les intéressés du sujet de la mobilité durable, j’ai un très bon site à vous proposer : http://www.mobilite-durable.org. Il y a des dossiers, de l’actu, et également un « tour du monde des initiatives » en termes de transports…