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 Toilettes sèches : et si on se lançait ?
De Agnès • 17 septembre 2009 •
Catégorie: Créer/Bâtir

On a beau être écolo dans l’âme, mettant chaque jour avec ferveur en pratique nos convictions éco-citoyennes, dès qu’il est question des toilettes sèches, ça coince (sans mauvais jeu de mots).

“Mais c’est super compliqué à mettre en oeuvre, non ???”

“Mais, qu’est-ce qu’on fait des déchets, après… ???”

“Mais, tu veux nous faire revenir 60 ans en arrière, à quand le retour dans les cavernes ???”

“Mais attends, ç’est dégoûtant et ça pue ton truc !!”

Illustration Christophe Elain

Bien sûr, bien sûr, les poncifs ont la vie dure. Aussi avant d’aller plus loin dans cet article, il convient de savoir de quoi on parle.

Les déjections humaines expliquées à ma fille

Les humains produisent deux types de “déchets” organiques qui sont l’urine et les matières fécales.

L’urine, constituée de 95 % d’eau, contient des résidus issus du métabolisme, de la matière organique (MO), des ions (Na+, K+, Ca++, Cl-, NO3-), des enzymes bactériennes, des hormones et des minéraux. La matière organique est riche en azote (N) rejetée sous forme d’urée et d’acide urique. L’urine est aseptique – sauf en cas d’infection – et nous en produisons, en moyenne, par personne, 1,5 L par jour, soit 550 L par an.

Le second rejet correspond aux matières fécales qui se composent de 65 à 80 % d’eau, d’éléments minéraux, de la matière organique (riche en phosphore) et de milliards de micro-organismes (bactéries, virus). On compte en moyenne, par personne, 150 g par jour de matières fécales, soit 55 kg par an. C’est ce second rejet qui pose problème dans la dissémination des germes pathogènes, surtout quand ceux-ci se retrouvent en milieu aquatique. Le milieu aquatique est particulièrement favorable à leur dissémination, les bactéries peuvent soit se mettre en dormance, soit se mettre sous forme de spores jusqu’à retrouver un milieu propice à leur développement. Ainsi les toilettes sèches, dont le contenu est composté, offrent l’avantage de pouvoir traiter les bactéries pathogènes.

Cf eauvivante.net

Cette petite mise au point faîte et pour pour essayer de tordre le cou à ces idées reçues, je vous propose aujourd’hui de suivre l’expérience de jeunes parents, Maxime et Aurélie.

Fervent adepte du surf et membre actif de la Surfrider à Libourne, Maxime est très largement sensibilisé à la pollution de l’eau depuis des années. Il s’interroge aussi beaucoup sur son rapport à l’utilisation de l’eau potable et souhaite trouver les moyens lui permettant de réduire cette consommation. C’est donc logiquement que l’idée des toilettes sèches s’est imposée à lui: quoi de plus aberrant, à la fois d’un point de vue écologique mais aussi économique, qu’utiliser de l’eau préalablement dépolluée et bonne à la consommation pour ses toilettes?

Maxime fait d’ailleurs remarquer que “l’invention des toilettes reste la pire des inventions au niveau écologique, devant le nucléaire“.

Fort de tous ces constats et riche des enseignements trouvés dans les livres et sur internet, Maxime s’est lancé dans la construction de ses toilettes sèches à l’hiver dernier. Soucieux de disposer de quelque chose de discret et surtout transportable, il a opté pour un coffre dans lequel il a placé un seau, et par n’importe quel seau“, précise-t-il “un seau en inox.” Au fil de ses recherches, il a noté que le plastique était susceptible de garder les odeurs, tandis que la ferraille courait le risque de s’oxyder assez rapidement.

Le bois, trouvé dans une grande enseigne de bricolage a été choisi FSC et protégé par une lasure bio.  Pour ce qui est de la sciure, Maxime a réussi à trouver une entreprise locale lui fournissant une sciure de bois non traité, question de cohérence.

Quelques heures de travail plus tard les toilettes sèches étaient fonctionnelles.

Crédit photos : Maxime de Haeck

Disposant d’un jardin, Maxime vide chaque semaine le seau dans un composteur. Il explique qu’il faut environ deux années pour pouvoir utiliser le compost.

Après plusieurs mois d’utilisation, le constat est sans appel: ni lui, ni sa femme ne reviendront aux toilettes classiques même si Maxime concède volontiers qu’il faut être convaincu pour s’y convertir. Il ne cache pas que quelques odeurs restent parfois de façon résiduelle et admet que le vidage du seau n’est pas forcément un moment très agréable.

Mais ces détails ne pèsent guère face à la satisfaction ressentie de préserver la précieuse ressource en eau.

Et c’est tout naturellement que leur toute petite fille fera dans quelques mois ses débuts de grande sur les toilettes sèches. Quoi de mieux pour assimiler les grands principes écologiques que de commencer dès le plus jeune âge?

Il y a fort à parier que cet enfant ne se posera pas une seule seconde les questions  évoquées au début de cet article puisqu’elle aura intégré les toilettes sèches comme étant la norme.

Comme Maxime et Aurélie, d’autres Français ont fait le le choix d’opter pour les toilettes sèches, comme l’indique la carte publiée par habitat-ecologique.org (dont l’actualisation devrait être effective dans les semaines à venir).

Les toilettes sèches : comment ça marche ?

Constituée d’un seau (en inox de préférence) et d’un habillage (en bois par exemple), la toilette sèche est actuellement la méthode la plus simple, la plus économique et la plus écologique qui soit.

A chaque passage aux toilettes sèches, les déjections apportent de l’humidité et de la matière organique. Pour limiter les odeurs, on rajoute de la matière sèche carbonée sous forme de sciure ou de copeaux de bois. Le rapport C/N (carbone sur azote), se situant naturellement à 0,8 pour les urines et à 7 environ pour les matières fécales, est beaucoup trop faible et favorable aux émanations d’odeurs. C’est pourquoi on rajoute de la matière carbonée sèche sous forme de sciure ou de copeaux de bois. Cette matière sèche absorbe l’humidité et relève le C/N aux alentours de 30.

Le vidage du seau s’effectue sur le tas de compost. Le contenu est étalé et recouvert de matière sèche carbonée (paille, broyat de végétaux, tontes de gazon séchées, feuilles mortes). Cette opération empêche les émanations d’odeurs, réduit le dessèchement sans gêner l’aération et accélère le processus de compostage en apportant un supplément de carbone ainsi qu’une grande quantité de bactéries actives et adaptées à la dégradation de la matière organique. La manipulation est effectuée dans le respect de mesures d’hygiène strictes.

Vous voilà désormais pourvus de quantités d’informations sur les toilettes sèches, à vous maintenant de cheminer dans votre tête jusqu’à la mise en pratique. Néanmoins, la prochaine fois que vous vous rendrez dans vos toilettes, réfléchissez à ces trois choses :

  1. Les chasses d’eau utilisent 25 à 40 % de la consommation d’eau des ménages.
  2. Les chasses d’eau apportent 80 % de la pollution physico-chimique et près de 100 % de la pollution bactérienne dans les eaux usées.
  3. Après un an et demi à deux ans, on récupère un excellent compost que l’on peut utiliser pour les fleurs, les arbres et les arbustes (déconseillé au potager).

++ Plus d’infos ++

++ Tout savoir sur la construction des toilettes sèches ++


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Agnès J'aime à traquer dans la vie quotidienne et locale les initiatives et les leviers permettant de changer les comportements et bouger les lignes.
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29 Réponses »

  1. Merci Agnès pour ces mots simples qui expliquent parfaitement le mécanisme. les toilettes sèches, les Cityzen cats approuvent ! Une pratique millénaire chez nous les petits (et grands) félins !

  2. Salut Agnès
    Très intéressant cet article et j’ai une question : comment peut-on faire si on habite en centre-ville, sans possibilité de faire son compost ? Merci de ta réponse !
    Christophe

  3. Bonjour et merci Agnès pour ce billet sur comment faire caca et pipi propre :)

    Je crois pour ma part qu’on en est qu’au début des toilettes sèches…

    Quand on voit que les toilettes “humides” embarquent maintenant des technologies futuristes capables de repérer le point où envoyer le petit filet d’eau tiède qui va bien, je pense qu’on pourrait faire un effort pour gérer plus intelligemment la sciure.

    L’objectif, ce n’est pas l’usine à gaz mais rassurer M. Tout le monde.

  4. Super, mais en appartement tout ça est strictement impossible. :-(

  5. Merci pour cet article, Agnès!

    En réponse à @Bix et @Christophe:

    Oui le bon sens nous amenera à comprendre qu’il faut quand même un espace naturel/un jardin pour y déposer son compost. Ici on a l’exemple de l’utilisation des toilettes sèches dans une logique de maison individuelle avec jardin.

    Donc dès qu’on se trouve en ville, en appartement, à problème collectif, il faut une solution collective:
    délire écologique ou pas, idée folle ou pas: on pourrait envisager avec la ville de leur donner le compost pour fertiliser les espaces verts et jardins des villes. Ca permettrait de faire de sacrés économies et en plus la production d’engrais serait totalement localisé. Plus besoins de faire venir tout cela inutilement de loin.

    Faudrait voir éventuellement s’il n’y a moyen de faire un ramassage de composts comme on le fait avec les poubelles.

    Voilà, maintenant, qui a l’énergie et la motivation pour mettre en place un tel système? Ca dépend si vous vous placez en tant que citoyen actif ou simple consommateur de services publics.

  6. Voici un petit article qui parle de la nécessité des toilettes sèches. http://www.logiconfor.info/toilettes-seches-delire-ecologique-ou-necessite/ Il faut se rendre à l’évidence, pour beaucoup c’est un pur délire de “khmers verts” et pourtant, ça devrait être prioritaire sur nos toilettes à “eau potable” !

    Pour ma part, j’ai le même dilemme que Christophe : si on habite en ville, que peut-on faire de son compost ?? Si quelqu’un a quelques bonnes idées…

    Esra

  7. Merci à tous pour votre participation !

    La question de l’usage des toilettes sèches en appartement reste en effet très épineuse. Pour avoir fait (rapidement) un petit tour des sites et forum, on réalise que tout reste encore à inventer dans ce domaine, un peu dans l’esprit de ce que proposait David.

    J’ai trouvé un semblant de réponse sur habitat-ecologique.org
    “Les toilettes sèches, est-ce possible en ville, en appartement ?
    En principe oui, le tout étant de prévoir un mode de vidange, particulier ou collectif (si plusieurs dans l’immeuble, dans la ville…) et un lieu de vidange (particulier, agriculteur, déchets verts..).”, mais si quelqu’un a mis en oeuvre des toilettes sèches ou connait quelqu’un qui utilise des toilettes sèches en appartement, qu’il se manifeste ;-)

  8. @David

    On a songé à mettre des TS dans notre appart. L’hypothèse du ramassage “public” a été rapidement abandonné vu notre contexte politique (ils ne sont pas très chauds à la mairie…). Concernant la vidange, et bien on a tout envisagé : agriculteur, location d’un jardin à la mairie, dépôt anarchique dans des champs abandonnés… franchement je pense avoir fait le tour sans trouver quelque chose de réaliste, ni de faisable. Alors comme dit Agnès, si quelqu’un a un retour d’expérience à faire, faut pas hésiter !

  9. [...] Ecolo-Info » Créer/Bâtir » Toilettes sèches: et si on se lançait ? ecoloinfo.com/2009/09/17/toilettes-seches-et-si-on-se-lancait – view page – cached On a beau être écolo dans l’âme, mettant chaque jour avec ferveur en pratique nos convictions éco-citoyennes, dès qu’il est question des toilettes sèches, ça coince (sans mauvais jeu de mots). — From the page [...]

  10. Bonjour agnès,

    Intéressant que le sujet des toilettes sèches! Moi même, j’en ai essayé pour la première fois dans un camps de jeu de rôle en forêt, grâce à des organisateurs écolos et prévoyants! En fait, au niveau des odeurs, j’appréhendais un peu, mais ça ne sent pas ou presque pas, grâce à la sciure! Je pense que tout le monde devrait faire l’expérience de ces toilettes pour sortir du cercle vicieux des à prioris. Bonne continuation!

  11. [...] http://ecoloinfo.com/2009/09/17/toilettes-seches-et-si-on-se-lancait/ 55kg de merde/an ! [...]

  12. J’aimerais beaucoup mettre ce système en place mais il faut avoir une maison, en appartement c’est quasi impossible!non?

  13. en tout cas, c’esrt quelque chose qui va peut être faire son “trou” !!! sans mauvais jeu de mot
    mais bon, que 4 foyers qui l’utilisent dans le Cantal!! c’est pas bien!!! attendez que j’aille y vivre!!!

  14. Lors d’un évènement culturel à Paris, j’ai eu l’occasion de tester les toilettes publiques version écolo.
    Un mélange entre les habituelles boites bleues dégoutantes et ce que tu as présenté ci-dessus. Au final, un endroit qui ne sentait pas mauvais et qui avait donc une utilisation agréable. Très belle expérience ! en espérant que cela se développe bien plus encore !

  15. Super témoignage qui prouve bien qu’avec un peu de volonté, on peut y arriver. Effectivement, en appart’ ça semble plus compliqué. Mais l’idée d’un compost commun dans l’immeuble qui servirait pour les plantes de la résidence serait sympa. Il faudrait cependant bien éduquer les habitants de l’immeuble pour ne pas faire n’importe quoi… Il faudrait sans doute commencer dans les éco-quartiers où les gens sont très concernés pour tester ?

  16. Salut à tous,

    Franchement pour les apparts c’est méchamment utopiste.

    En tout cas, on ne vendra pas d’apparts neufs équipés en toilette sèche, déjà que les acheteurs refusent le chauffage commun, faut pas exagérer et cesser de jouer les khmers verts.

    Les toilettes sèches c’est bien sympa mais c’est comme toutes les solutions, ce n’est pas la solution à tout, cessez de vouloir les mettre partout :p

    Pour les appartements, les toilettes à séparation ou à dépression semblent tout de même plus adaptés !

    Le commentaire que j’apprécie le plus est celui d’Aizen, il ne se revendique rien sinon d’avoir essayé et trouver ça très bien dans un contexte adapté.

  17. [...] This post was Twitted by toferyu [...]

  18. alors, je suis 100% pour.
    mais mais mais, je vis en appart, pas de jardin.
    j’ai tourné ca dans tous les sens, et je ne me vois pas demander a mes connaissances qui ont un jardin, de bien vouloir accepter ma “litiere” dans leur composteur.

    bon, par contre, là ou j’agis aussi, c’est au niveau du papier toilette :
    gaspillage phenomenal de papier toilette,
    alors qu’il suffit de lingette (fabriqué avec du tissus bio pour ne pas irriter ), a mettre dans un bac sur le coté, et a laver avec son linge
    un peu le meme principe que pour les insert des couche ou des serv hygiennique lavable.
    autant etre ecolo jusqu’au bout et tant que c’est possible …

    http://www.lia-tinyturtle.fr/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=1232&viewmode=flat&order=ASC&type=&mode=0&start=80

    page 9

    bon, on le cri pas sur les toits, parcequ’on nous regarderai de facon bizarre …
    mais franchement : economie de papier, des arbres en moins coupé
    et niveau de la conso d’eau, je pense pas que ca depense plus d’eau dans la machine qu’une serviette de toilette mise dans le bac de la machine a laver !

    en tout cas, c’est clair que le jour ou j’ habite dans une maison+jardin, je passe aux toilettes seches !

  19. Excellent cet article…
    Jusqu’ à présent, pour les toilettes séches, malgré les arguments écologique et économiques, c’était non…
    Et franchement, les photos de Maxime m’ont convaincu, enfin une solution ésthétique !

    Et pour passer à l’action, un p’tit coup de pouce supplémentaire serait le bienvenu… Maxime, pourrais tu me faire passer les plans du modèle sur les photos…

    Merci

  20. S’il te plait Maxime… Dessine moi des toilettes séches…

    Oui, je sais ma relance est un peu rapide… j’ai surtout changé d’e-mail.
    Ca peut être utile pour une réponse.

    Cordialement

  21. Voilà un lien intéressant (http://www.agir21.org/premier-chantier.html) pour une initiative encore plus intéressante et qui prévoit notamment “d’installer des toilettes sèches à compost pour tous les appartements, ce qui constituerait, à notre connaissance, une première en Suisse”.

  22. bonjour, est il possible d’avoir le plan de la TLB coffre de maxime?
    merci

  23. Bonjour,

    bonjour, cela fait deux heures que je surf sur le sujet, et je n’arrive plus à me souvenir celui pour lequel
    j’ai ouvert mon navigateur tellement je suis pris par le cekui ci ! ! !
    En effet mon probleme premier est l’eau, à plus de 6 euros le metre cube ma reflection était double eco-responsable et eco-nomique.
    L’alimentation de mes deux toilettes avec de l’eau de pluie via une cuve était envisageable mais combien en termes de cout !!!!
    Alors que pincez moi je reve avec qqls petits morceaux de bois et autant de verts de terre au fond du jardin le tour est joué ! ! ! !
    Bien sur la maintenance et l’utilisation est un peu plus ” contraignante ” et encore quelle satisfaction!

    Quand au personnes qui vivent en appartements soit elles montent une société qui loue des TLB avec tout le système de collecte et d’approvisionnement qui va avec, soit une assos avec tout les personnes interressés. Je plaisante à moitié……………………………………….on ne dira jamais assez que la révolution verte créera des emplois.

    Sinon pour moi je me lance c’est décidé j’ai calculé, 20 000 litres d’eau d’économisé par an dans tous les domaines et autant de non rejetés souillés dans le milieux naturel via nos superbes centrales d’épurations, y a presque pas a se poser de question. Plus le composte produit……..

    Au revoir et encore merci à tous celles et ceux qui via leurs sites consacrés à notre futur m’ont fait prendre cette décision.

    Jeff

  24. Ok, bien vu les toilettes sèches. Je suis d’accord à 100% avec le fait de trouver des alternatives aux toilettes “classiques” qui sont une aberration…mais va falloir du temps et du boulot pour arriver à changer les mentalités…et surtout des l’argent…
    J’ai une maison, alors ok pour le compost…mais comment on fait dans les HLM de nos si beau quartiers ???
    et les questions d’approvisionnement et de stockage de la sciure ????

    bref, c ‘est pas de si tôt …

  25. Bonjour,

    Un petit rappel pour la demande du 9 octobre concernant les plans de la TLB de Maxime.
    Apparemment, nous sommes au moins deux intéressés avec elf15…

    Allez Maxime !

  26. Salut,

    Ca y est j’ai fabriquer mes Toilettes sèches !

    J’ai copier les tiennes :

    http://images3.photomania.com/82481/1/rad4A1EC.jpg

    Merci !!

  27. “fabriqué” et “copié”, désolé !

  28. Je suis en train de restaurer une vieille maison du 16ième siècle à la campagne en Dordogne. L’assainissement est encore inexistant donc écolo comme je suis, j’aimerai opté pour des toilettes sèches.
    Ce site me renseigne beaucoup – j ‘aimerai encore voir des TS fonctionner.

    Mon problème encore c’est comment resoudre les evacuation des eaux grises ( cuisine, lavabos etc) et comment obtenir l’approbation des autoritées

  29. Salut à tous,

    LES TOILETTES SECHES EN APART C’EST POSSIBLE
    concernant les toilettes sèches en apart’, j’ai un début de solution, concernant du moins la question de l’eau potable. J’en ai installé chez moi, et j’ai mis un sac poubelle au fond, et je le jette dans les déchets communs, c’est une solution provisoire. Il n’y a pas encore de compostage.
    Sinon, je cherche des gens motivés pour organiser une collecte sans demander, de façon volontaire, à Paris, j’habite pour le moment dans le 12ème, et j’ai repéré des terrains dans le 94 où; éventuellement on pourrait effectuer le compostage. Si des gens sont motivés qu’ils m’écrivent à toilettes.seches@laposte.net
    réponse assurée, mais faut pas être pressé, j’ai pas internet tous les jours.

    Et juste au passage, le fait de démonter ses toilettes à eau, et en mettre des sèches est l’occasion de libérer son imagination et de les faire comme on les rêve.

    A plus

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