Vers de nouvelles mesures des richesses
Le 14 septembre 2009 | Par Anne-Sophie
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Touchée par le virus de l'info & des médias, éco-convaincue de longue date, j'aspire à mobiliser les consciences à grande échelle...
C’est aujourd’hui que la Commission sur la mesure de la performance économique et progrès social – la fameuse Commission Stiglitz – remet son rapport au gouvernement. La présentation a commencé ce matin à la Sorbonne: après une introduction du président de la République, ce sont Amartya Sen, Joseph Stiglitz (2 prix nobels d’économie) et Jean-Paul Fitoussi qui ont présenté les principaux apports du rapport – cet après midi étant dédiée à des présentations au sujet de la mesure du PIB, au sujet du développement durable et de l’environnement (avec notamment Nicholas Stern) et enfin des précisions de Jean-Louis Borloo, Christine Lagarde et deux représentants de l’Organisation International du Travail et de l’OCDE sur la mise en œuvre du rapport.

Crédit Photo: Philippe Wojazer AFP
La commission était essentiellement composée d’économistes (seuls deux des membres de la commission ne sont pas économistes : Robert Putnam et Daniel Kahneman – ce dernier est psychologue), dont 4 prix Nobels d’économie (Amartya Sen, Kenneth Arrow, Daniel Kahneman et James Heckman).
Le rapport global commence par le résumé (12 pages), puis une version courte de 60 pages, et enfin la version longue, pour experts confirmés, un peu plus de 200 pages, le tout étant à chaque fois constitué en 3 chapitres dont je vous propose un petit condensé avant de prendre un peu de recul sur l’apport du rapport et les éventuelles critiques qu’il est possible d’y apporter.
La lanterne du PIB est dépassée
Ce que nous mesurons affecte ce que nous faisons, rappelle avant tout le rapport: « Le PIB est la mesure de l’activité économique la plus utilisée, c’est uniquement une mesure de la production marchande et monétaire, même s’il a été souvent utilisé comme mesure du bien-être économique. Procéder ainsi conduit évidemment à des erreurs et à de mauvaises décisions politiques« . Si le PIB n’est pas une mauvaise mesure en tant que telle, il est nécessaire de revoir son usage et de l’accompagner d’indices complémentaires afin de saisir plus justement les dimensions qui affecte le bien être d’un individu et son environnement.
Les pistes d’amélioration de la mesure PIB suggèrent de lui préférer le revenu disponible net (qui déduit la dépréciation des capitaux et qui est plus proche des citoyens). Le rapport souligne également que les services non-marchands sont mal évalués: les mesures des services fournis par l’État sont défaillantes, qu’il s’agisse de services collectifs (sécurité) ou de services publics rendus aux personnes (médicaux, éducatifs…). Les mesures actuelles en « volume » sont fondées sur les « inputs » utilisés pour produire ces services (surtout le travail) plutôt que sur les « outputs » ou résultats. Les gains de productivité du travail sont alors plus ou moins ignorés. Des informations plus précises sur les services individuels rendus par l’Etat sont donc nécessaires.

Image: More New Maths
La notion de « dépenses défensives », désignant les situations où le PIB augmente du fait d’activités qui consistent seulement à réparer des dégâts divers commis par d’autres activités, est bien mise en exergue: elles aussi gonflent le PIB (exemple : dépollution comme dans le cas de la marée noire causée par l’Erika). Il y a alors croissance économique mais aucune progression du bien-être puisqu’on ne fait, dans le meilleur des cas, que revenir au point de départ. Le rapport préconise donc de traiter les dépenses défensives comme des consommations intermédiaires et non des produits finaux ajoutés au PIB. Mais il est très difficile d’identifier les dépenses défensives. Il faudrait en développer des estimations expérimentales.
La commission souligne aussi que nous devrions mieux considérer les actifs de l’économie (à l’image du bilan des entreprises) via un compte exhaustif de ses actifs: capital physique, humain, matériel et social, et de son passif. En somme, la richesse du patrimoine (ou des stocks) ne peut plus être sous-estimée.
Enfin, il est important de mieux cibler les inégalités (qui sont en hausse), accorder plus d’importance au revenu médian qu’au revenu moyen. (Quand les riches deviennent de plus en plus riches, cela tire la moyenne vers le haut alors que la situation ne s’améliore pas pour la majorité, comme aux Etats-Unis depuis dix ans.) Comme il n’existe pas un consommateur représentatif ou moyen, il est indispensable d’avoir des indices des prix et de pouvoir d’achat pour la consommation des différents groupes de la société (âge/ revenu /rural-urbain).
En ce sens, le PIB est largement reconnu comme étant inapproprié pour mesurer les inégalités sociales, la dégradation de l’environnement ou toute autre dimension « durable ». Et si la lanterne éclaire mal, comment pouvons-nous être guidés convenablement ?
Recommandations: pour une approche plurielle
Pour la Comission Stiglitz, le temps est venu d’adapter notre système de mesure de l’activité économique afin de mieux refléter les changements structurels qui ont caractérisé l’évolution de l’économie moderne. Le rapport distingue les efforts à effectuer au niveau des indices de qualité de vie des indices de développement durable.
Première remarque du rapport: aujourd’hui nous devrions nous focaliser sur la qualité des produits plus que sur la quantité. Cette qualité (et durabilité !) est importante dans la prise en compte du bien-être des populations. Il est important de mesurer le rôle des gouvernements, les services rendus par les collectivités publiques, car cela n’apparaît pas assez dans les mesures économiques actuelles.

Image: More New Maths
Le rapport souligne également que la première dimension à prendre en compte dans l’estimation du bien-être et de la qualité de vie devrait être l’estimation du bien-être matériel… et donc le revenu et la consommation plutôt que la production (indices sont alors ceux du revenu national net, le revenu réel des ménages et la consommation) indique le rapport.
Des mesures plus larges de l’activité non marchande des ménages sont également souhaitées. Avant, les gens échangeaient des services à l’intérieur de la famille. Ces services sont aujourd’hui plus souvent achetés sur le marché. Cela reflète un basculement du non marchand vers le marchand. Il faut utiliser des enquêtes de budget-temps plus fréquentes et plus homogènes dans tous les pays pour voir comment les gens utilisent leur temps, et comment ils le répartissent entre travail et loisir.
Notez que le texte retient les dimensions suivantes pour définir la qualité de vie et le bien être: la santé; l’éducation; les activités personnelles (dont le travail); la capacité d’expression politique; les connexions sociales; les conditions environnementales; l’insécurité personnelle et l’insécurité économique. La qualité de vie doit donc être estimée dans ses plus complètes déclinaisons. Les inégalités doivent également être prises en compte dans leur intégralité: inégalités entre les individus, entre les groupes socio-économiques, entre les genres, les générations, et les inégalités engendrées par l’immigration.
Enfin, pour ce qui est des indices de développement durable, le rapport évoque l’ensemble des nombreux tableaux de bord et indicateurs de développement durable (cf. les indices de l’IFEN, d’Eurostat, les tentatives de construire des PIB ajustés ou « verts », la notion d’épargne nette ajustée (ENA) de la banque mondiale, l’ENA améliorée d’Arrow, l’empreinte écologique) tout en soulignant le besoin de mesurer le niveau de bien être et notre capacité à conserver ce niveau de bien être. Le débat s’est intéressé ici à différencier les indices monétaires (PIB vert, ENA ajoutée) d’indices non monétaires (sociaux, environnementaux).
En mettant au point des indicateurs monétaires du développement durables, on pourrait « calculer la variation des stocks« . Aujourd’hui, par exemple, les catastrophes naturelles sont comptabilisées comme réduisant l’activité économique à un instant donné, donc le PIB. Avec une approche par les stocks « les catastrophes seront considérées comme une dépréciation du capital naturel ou physique« . Vu sous cet angle, une croissance dite durable sera une croissance qui permettra une augmentation du stock humain et physique d’un pays et une croissance non durable se traduira par une baisse de ce stock. Dis autrement, les générations futures auront un capital inférieur à celui des générations présentes.
En gros donc, retenons qu’il est important, aujourd’hui, d’accorder la priorité à « la mesure du bien-être dans un contexte de soutenabilité », et non à celle de la production économique marchande et monétaire. Au niveau des indicateurs économiques monétaires, priorité doit être donnée aux revenus, à la consommation, et aux patrimoines, pas à la production. Il est indispensable de se placer d’abord du point de vue des « ménages ».

Crédit Image: Delphine Ménard. Le roi du Bhoutan, Jigme Singye Wangchuck, a instauré le Bonheur Intérieur Brut en 1972. Son but étant de bâtir une économie qui servirait la culture du Bhoutan basée sur des valeurs spirituelles bouddhistes. Parmi d’autres objectifs moraux, il sert à guider l’établissement de plans économiques et de développement pour le pays…
Un rapport historique
Si de nombreux travaux existent au sujet de la sécurité humaine (Armatya Sen en est l’un des principaux instigateur au sein de l’ONU), il demeure que jamais un gouvernement n’avait entrepris de réfléchir ainsi sur les indices utilisés dans l’évaluation de son économie.
La critique du PIB, l’importance donnée à la question inégalités et de l’insécurité économique et sociale dans les indices clefs du futur, le souci de mieux valoriser (monétairement ou non) le non marchand et le non monétaire, la notion de « dépenses défensives », la nécessité d’associer la société civile à l’élaboration de ces repères, et le lien avec la crise dont autant d’éléments qui font de ce travail un tournant historique.
Le rapport de la Commission entend donner des pistes de réflexion, et invite à poursuivre le débat et les travaux à ce sujet. Nicolas Sarkozy l’a aussi rappelé ce matin: il souhaite que la France ouvre la voie à de nouveaux indices économiques mondiaux.
Entre le début des travaux de la commission (début 2008) et aujourd’hui, la crise s’est révélée au grand jour. En utilisant d’autres indices que ceux utilisés actuellement, cette crise aurait sans doute été mieux appréhendée. Elle ne fait que renforcer, aujourd’hui, le besoin de nouveaux indicateurs économiques et sociaux.
Un tel rapport constitue donc une véritable avancée: il donne un signal utile en ce qu’il remet en cause la domination excessive du PIB en tant qu’indicateur servant à guider la marche de la société. Pour le collectif FAIR (Forum pour d’Autres Indicateurs de Richesse) il est « salutaire que des économistes renommés mettent en exergue certaines déficiences de cet indicateur et expriment un point de vue critique sur l’objectif de croissance du PIB, lequel a fortement contribué durant plusieurs décennies à diriger nos économies vers le mur auquel nous nous heurtons maintenant« .
De l’intérêt de l’économie face à l’intérêt de l’environnement, par Joseph Stiglitz
Critiques ?
Ceci étant, de nombreuses recommandations du rapport sont connues depuis trente ans sans que des mesures de correction aient été mises en œuvre. Il est donc important maintenant de garder un œil sur les travaux à venir sur le sujet;-)
Pour le collectif FAIR, le rapport comporte 2 écueils :
« D’abord, la conception du développement durable qu’il véhicule est focalisée sur certains besoins des générations futures en oubliant deux éléments essentiels: d’une part l’impact social actuel insoutenable des politiques économiques en place, et d’autre part les exigences de gouvernance et de démocratie qu’il conviendrait de prendre en compte dans les indicateurs globaux de richesse. Il fait aussi l’impasse sur les processus qui devraient sous-tendre l’élaboration des nouveaux indicateurs. Le rapport contient certes une partie intitulée « political voice and governance ». Mais elle figure comme une dimension de la qualité de vie et du bien-être actuels, ce qui est restrictif.
Le second problème concerne la place, excessive selon nous, que tiennent les indicateurs monétarisés. Les divers indicateurs mis en avant par la Commission, qu’il s’agisse des indicateurs de qualité de vie ou de l’Epargne Nette Ajoutée (ENA, issue des travaux de la Banque Mondiale) sont inadaptés, peu transparents et difficiles à comprendre pour les non-spécialistes. Ils mèneraient nécessairement aux mêmes errements qu’il convient de corriger. Tout se passe comme si sa composition rendait la Commission incapable de relativiser ce que les comptes monétaires peuvent nous dire du progrès humain et de la « soutenabilité ». »
Notons que la valorisation monétaire du travail domestique est susceptible de poser un problème politique. Cela pourrait mettre toutes les activités sur le même plan (activités domestiques de « care » et activités de production économique). Certains pourraient même, du fait de cette mise en équivalence, en déduire que si ce que les femmes font à la maison est une richesse plus ou moins équivalente à celle qu’elles produisent comme salariées, elles n’ont qu’à rester chez elles. Il faudra également prendre des précautions quant au temps de loisir : en quoi et comment la valorisation monétaire fournirait-elle un outil d’aide à l’action?
Enfin, alors que le rapport appelle à une consultation plus fréquente de la société civile, le collectif FAIR regrette qu’ »une question aussi capitale que celle de la définition du « progrès social » n’ait été traitée qu’en cercle fermé, et ce par une assemblée constituée à plus de 90% par des économistes, qui plus est masculins ». De même « le rapport se termine par un vibrant appel au débat public citoyen. Pourquoi ne pas avoir montré l’exemple? » .
« Il faut maintenant passer des rapports et des discours aux actes: définir démocratiquement de nouveaux indicateurs, en utilisant ce rapport, mais aussi le rapport du Conseil économique, social et environnemental, la communication de la Commission européenne au Conseil et au parlement européen du 20 août 2009 sur la mesure du progrès, et d’autres ; les rassembler dans un « rapport annuel sur le développement humain durable de la nation », dont les comptes de la nation ne seraient qu’une partie et certainement pas le centre ; impulser des initiatives semblables dans les régions ; prévoir des « conférences de citoyens » sur ces questions. Le vrai chantier ne fait que commencer« , conclut le collectif FAIR.
++ Notes ++
Cela vaut-il le coup de lire la version courte du rapport si on a lu le résumé? Oui, si on a au moins un vernis de connaissances économiques de base. Il y a dans certains chapitres des analyses originales qui pourraient servir à des formations sur ces questions, aux étudiants en économie, aux journalistes, etc.
- Le site de la Commission
- Le collectif FAIR
- Le blog de Jean Gadrey
- Comptes Nationaux du Bien-être en France : alors, heureuse?
- Stiglitz met l’individu au coeur de l’économie, Le Figaro,
- Il est essentiel de mesurer le capital sous toutes ses dimensions, ITW de Jean-Paul Fitoussi, Le Monde
- Sarkozy exorte le monde de se doter de nouveaux indicateurs, Le Nouvel Observateur
- Sarkozy dénonce la religion du chiffre, Le Monde, 15 septembre 2009
- Douze recommandations pour modifier et compléter les statistiques internationales, Le Monde, 15 septembre 2009
- Ce bonheur qui nous échappe, réseau Aldea, juillet 2009
- Jo Stiglitz nous parle du réchauffement climatique, A l’évidence
- Indicateurs de développement durable, pourquoi faire?, Le Blog Changements Climatiques
- NoPiB
- Beyond GDP
- Le site internet de Joseph Stiglitz






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Très intéressant, merci.
Toutefois, il est important de voire clair au travers du discours de Sarkozy, comme le démontre cette analyse;
http://www.unmondelibre.org/Martin_Sarkozy_chiffre_140909
Merci beaucoup Anne-So pour ce billet qui trace les contours et les enjeux de ce dossier complexe et majeur. Tu devrais faire de la vulgarisation ! ;-)
[...] This post was Twitted by nautilebleu [...]
L’enjeu était a priori de mesurer les à-côtés des soi-disant “richesses” produites, c’est-à-dire tout ce que ne voit pas la vision économique classique. Les instruments de mesure ne sont jamais neutres et il aurait été plus que légitime de vouloir sortir des représentations économicistes. Mais pouvait-on demander cela à une commission quasi exclusivement composée d’économistes ? La question va être de savoir sur quelles bases vont être construits de nouveaux indicateurs et quels types de quantification vont être privilégiés : http://yannickrumpala.wordpress.com/2009/09/16/mesurer-le-%c2%ab-developpement-durable-%c2%bb/
[...] 14 septembre dernier, le rapport Stiglitz met en avant le besoin d’agir pour réduire les inégalités (depuis le temps que les spécialistes du développement le disent!!), de trouver de nouveaux [...]
[...] Vers de nouvelles mesures de richesses [...]
[...] Vers de nouvelles mesures de richesses [...]
[...] phrase: pouvons nous verdir l’être humain? Nous nous sommes aussi intéressés de près aux nouveaux indicateurs de richesse avec les travaux de la commission Stiglitz et du collectif FAIR. Comme il est bon de changer en profondeur, Olivier vous a même proposé de réfléchir aux [...]
Bonjour, Je viens de faire connaissance avec votre site. Permettez qq observations 1) Dans votre présentation:
« …opter pour des modes de vie durables »…Indispensable. Mais la proposition n’est-elle pas trop individuelle, pas assez politique? Et puis il me semble qu’elle s’oppose au développement…qualifié de » durable » . Peu utilisé jadis dans le champ économique et social, il a fait fortune après le discours d’investiture de Truman -second mandat-
du 20 janv. 1949…qui l’a complété par le sous-développement « underdeveloped areas ». La CNUCED s’en est emparée dès sa création , de même que l’église « le nouveau nom de la paix » alors que le développement c’est la guerre à la nature , et pour les matières premières…Le développement c’est celui du capitalisme et ses destructions.
Le développement est une croyance, un mythe. La définition officielle est une vue de l’esprit : les besoins des générations futures …seront au mieux ceux des sociétés pré-thermo-industrielles, lorsque les riches auront tout cramé. Le fameux décollage…économique demande beaucoup d’énergie et l’atterrissage sera brutal, même avec l’efficacité énergétique, les énergies « renouvelables »…La croissance de la production matérielle bouffe tout progrès dans ces domaines, et elle est nécessaire au capitalisme. 2) Je viens de parcourir le billet de Anne Sophie 14/09/2009 et je suis surpris par cette phrade en gras : »Au niveau des indicateurs économiques monétaires, priorité doit être donnée aux revenus, à la consommation, et aux patrimoines, pas à la production. » Cela me laisse perplexe! Pas de consommation sans production! Consumérisme et productivisme sont indissociables. Et puis en gros production=revenu . C’est toute l’ambiquité du PIB. Un accident de la route engendre une production supplémentaire :secours: SAMU, pompiers, police, garagiste-éventuellement fabriquant de voitures- puis hôpital, rééducation…ou les pompes funèbres et le cimetière, sans oublier les assurances. Et donc des revenus. Tous ces gens ne travaillent pas pour rien, pas même le prêtre! Jadis la puissance se mesurait au nombre de soldats (la chair à canons), de chars (« combien de divisions ? »)…Puis ce fut le PIB qui indiquait la puissance économique, et sa « croissance pour l’emploi! ». Qu’a fait Sarkozy de ce rapport? N’a t il pas promis hier soir -d’après les comptes rendus- le retour de la croissance…du PIB?…
roger LUCE.
[...] et du bien-être que nous ne le sommes, petites grenouilles françaises nous contentant d’un rapport sur les indicateurs de bien-être… Des chercheurs de la London School of Economics ont mis au point une application iPhone [...]
[...] Pays de la Loire” • Nantes, 1ere ville accessibilité du handicap pour la 2e année • Une page d’Ecolo Infos qui donne en bas sur de nombreux liens • Comptes nationaux du bien être • La mesure du bien-être en France + nombreux liens • Les [...]